


Un étier à Saint Nazaire avec ces petits bateaux au repos.
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Le Blog de Béjar
Dernière mise à jour: 18/11/2008
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Les moustiques et nous
L'Anophèle, le moustique qui nous communique le
Paludisme.
Et moi j'en sais quelque chose! Pas drôle la maladie.
C'était il y a un certain nombre d'années!!!
Ah les facteurs qui font que les moustiques piquent une personne et pas l'autre qui pourtant dorment dans le même lit...
Tout d'abord il faut savoir que seule Madame Moustique pique.
Le moustique femelle aime la chaleur (15-30°C) associée à un bon taux d'humidité et est spécialement attiré par certaines odeurs en provenance de la future victime : sueur, odeur
propre de la peau, acides aminés, stéroïdes, urine, etc... toute une panoplie d'odeurs propres à chacun qui font de nous une cible potentielle ou pas.
Les oestrogènes contenus dans les urines jouent un rôle indiscutable : les femmes seraient plus piquées au milieu du cycle menstruel.
La transpiration joue également un rôle attractif. La température du corps peut jouer un rôle très important.
Plus la température est élevée, plus le moustique aura tendance à piquer le corps.
La solution pour ne pas se faier piquer ? Etre un homme propre avec une peau sèche et froide, qui ne transpire pas et dormir avec sa compagne au corps brûlant et la peau moite !
La vie est parfois cruelle !!!
(Source: pourquois.com)
Je crois qu'il y a une 3ème partie
Gentil dauphin, Gérard Lenormand
Algérie, histoire coloniale , 1ère partie
IL ÉTAIT UNE FEUILLE
Il était une feuille avec ses lignes
Ligne de vie
Ligne de chance
Ligne de coeur
Il était une branche au bout de la feuille
Ligne fourchue signe de vie
Signe de chance
Signe de coeur
Il était un arbre au bout de la branche
Un arbre digne de vie
Digne de chance
Digne de coeur
Coeur gravé, percé, transpercé,
Un arbre que nul jamais ne vit.
Il était des racines au bout de l'arbre
Racines vignes de vie.
Vignes de chance
Vignes de coeur
Au bout des racines il était la terre
La terre tout court
La terre toute ronde
La terre toute seule au travers du ciel
La
terre.
ROBERT
DESNOS

Un chat tuait sans vrai désir.
C'était un chat très riche et il n'avait pas faim
Il faut bien se distraire enfin :
Chat bourgeois a tant de loisirs....
On ne peut pas toujours dormir sur un coussin.
De souris, il ne mangeait guère ;
Son pedigree fameux l’ayant mis au dessus
Des nourritures du vulgaire.
Son régime était strict. Cet immeuble cossu,
En outre visité, à des dates périodiques,
Par les services de la dératisation,
Gens aux procédés scientifiques,
Tuant sans joie ni passion,
Au nom de l’administration,
De rat, de vrai bon rat, qui fuit et qu’on rattrape
Négligemment, ne le tuant qu’à petits coups
Sans tuer son espoir - vrai plaisir de satrape -
Il n'y en avait plus du tout
Avec leurs poisons et leurs trappes.
Restaient quelques moineaux bêtes et citadins,
Race ingrate
Qu’on étendait d'un coup de patte :
Assez misérable fretin.
Oubliant les rats,
L’employé du service d'hygiène ne vint pas.
On l'avait convoqué
Sur une autre frontière.
Pour tuer cette fois des hommes. Et la guerre,
Approchant à grands pas des quartiers élégants,
Les maîtres de mon chat durent fuir sans leurs gants,
En un quart d'heure, sur les routes incertaines.
Dans l'impérieux souci de sauver leur bedaine
Ils oublièrent tout, les bonnes et le chat.
Les bonnes changèrent d'état.
Loin de Madame, violées par des militaires,
Elles si réservées, elles se révélèrent
Putains de beaucoup de talent.
Leur train de vie devint tout à coup opulent
Et elles prirent une bonne.
Après un temps de désarroi,
Le chat, devenu chat, comprit qu’il était roi;
Que la faim est divine et que la lutte est bonne.
D'un œil blanc, d'une oreille arrachée aux combats
Dont il sorti vainqueur contre les autres chats,
Il paya ses amours royales sous la lune.
Sans régime et sans soin, ne mangeant que du rat
Il perdit son poil angora
Qui ne tenait qu’à sa fortune
Et auquel il ne tenait pas;
Il y gagna la mine altière
Et l’orgueil des chats de gouttière,
Et bénit à jamais la guerre
Qui offre aux chats maigris des chattes et des rats.
Jamais ce que l'on vous donne
Ne vaudra ce que l'on prend
Avec sa griffe et sa dent.
La vie ne donne à personne.
Jean Anouilh, Fables.
Harmonica, instrumental 2
Elvis Presley, Love me tender
Ce soir impossible de laisser des coms.
C'est dimanche et ça doit se bousculer.
Alors je vais me reposer.
Qu'à cela ne tienne, je pense bien à vous.
Bisous .

Jacqueline moi non plus je n'ai pas pu résister!
La peite Minette est vraiment adorable.
Tu as pris une très belle photo.
Merci d'avoir pensé à moi.
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