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Mercredi 19 novembre 2008


                                     Un étier à Saint Nazaire avec ces petits bateaux au repos.
publié dans : La Loire communauté : La Loire comme trait d'union par Béjar
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Mercredi 19 novembre 2008

Les moustiques et nous

L'Anophèle, le moustique qui nous communique le Paludisme.
Et moi j'en sais quelque chose! Pas drôle la maladie.
C'était il y a un certain nombre d'années!!!

Ah les facteurs qui font que les moustiques piquent une personne et pas l'autre qui pourtant dorment dans le même lit...
Tout d'abord il faut savoir que seule Madame Moustique pique.
Le moustique femelle aime la chaleur (15-30°C) associée à un bon taux d'humidité et est spécialement attiré par certaines odeurs en provenance de la future victime : sueur, odeur propre de la peau, acides aminés, stéroïdes, urine, etc... toute une panoplie d'odeurs propres à chacun qui font de nous une cible potentielle ou pas.
Les oestrogènes contenus dans les urines jouent un rôle indiscutable : les femmes seraient plus piquées au milieu du cycle menstruel.
La transpiration joue également un rôle attractif. La température du corps peut jouer un rôle très important.
Plus la température est élevée, plus le moustique aura tendance à piquer le corps.
La solution pour ne pas se faier piquer ? Etre un homme propre avec une peau sèche et froide, qui ne transpire pas et dormir avec sa compagne au corps brûlant et la peau moite !
La vie est parfois cruelle !!!
(Source: pourquois.com)

publié dans : Animaux communauté : Nature, faune et flore par Béjar
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Mercredi 19 novembre 2008
Algérie, histoire coloniale , 2ème partie

Je crois qu'il y a une 3ème partie

publié dans : Algérie communauté : ALGERIE par Béjar
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Mardi 18 novembre 2008

Gentil dauphin, Gérard Lenormand

publié dans : Musique / vidéo par Béjar
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Mardi 18 novembre 2008

Algérie, histoire coloniale , 1ère partie



La suite demain !!!
publié dans : Algérie communauté : ALGERIE par Béjar
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Lundi 17 novembre 2008

 

 

 

IL ÉTAIT UNE FEUILLE

 

 

Il était une feuille avec ses lignes

Ligne de vie

Ligne de chance

Ligne de coeur

Il était une branche au bout de la feuille

Ligne fourchue signe de vie

Signe de chance

Signe de coeur

Il était un arbre au bout de la branche

Un arbre digne de vie

Digne de chance

Digne de coeur

Coeur gravé, percé, transpercé,

Un arbre que nul jamais ne vit.

Il était des racines au bout de l'arbre

Racines vignes de vie.

Vignes de chance

Vignes de coeur

Au bout des racines il était la terre

La terre tout court

La terre toute ronde

La terre toute seule au travers du ciel

La terre.


  ROBERT DESNOS

publié dans : bucolique communauté : Nature, faune et flore par Béjar
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Lundi 17 novembre 2008



Le chat bourgeois

Un chat tuait sans vrai désir.
C'était un chat très riche et il n'avait pas faim
Il faut bien se distraire enfin :
Chat bourgeois a tant de loisirs....
On ne peut pas toujours dormir sur un coussin.

De souris, il ne mangeait guère ;
Son pedigree fameux l’ayant mis au dessus
Des nourritures du vulgaire.

Son régime était strict. Cet immeuble cossu,
En outre visité, à des dates périodiques,
Par les services de la dératisation,
Gens aux procédés scientifiques,
Tuant sans joie ni passion,
Au nom de l’administration,
De rat, de vrai bon rat, qui fuit et qu’on rattrape
Négligemment, ne le tuant qu’à petits coups
Sans tuer son espoir - vrai plaisir de satrape -
Il n'y en avait plus du tout
Avec leurs poisons et leurs trappes.
Restaient quelques moineaux bêtes et citadins,
Race ingrate
Qu’on étendait d'un coup de patte :
Assez misérable fretin.
Oubliant les rats,
L’employé du service d'hygiène ne vint pas.
On l'avait convoqué
Sur une autre frontière.
Pour tuer cette fois des hommes. Et la guerre,
Approchant à grands pas des quartiers élégants,
Les maîtres de mon chat durent fuir sans leurs gants,
En un quart d'heure, sur les routes incertaines.
Dans l'impérieux souci de sauver leur bedaine
Ils oublièrent tout, les bonnes et le chat.
Les bonnes changèrent d'état.
Loin de Madame, violées par des militaires,
Elles si réservées, elles se révélèrent
Putains de beaucoup de talent.
Leur train de vie devint tout à coup opulent
Et elles prirent une bonne.
Après un temps de désarroi,
Le chat, devenu chat, comprit qu’il était roi;
Que la faim est divine et que la lutte est bonne.
D'un œil blanc, d'une oreille arrachée aux combats
Dont il sorti vainqueur contre les autres chats,
Il paya ses amours royales sous la lune.
Sans régime et sans soin, ne mangeant que du rat
Il perdit son poil angora
Qui ne tenait qu’à sa fortune
Et auquel il ne tenait pas;
Il y gagna la mine altière
Et l’orgueil des chats de gouttière,
Et bénit à jamais la guerre
Qui offre aux chats maigris des chattes et des rats.

Jamais ce que l'on vous donne
Ne vaudra ce que l'on prend
Avec sa griffe et sa dent.
La vie ne donne à personne.

Jean Anouilh, Fables.

 

publié dans : Mes chats d'occasion communauté : Ma langue aux CHATS par Béjar
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Lundi 17 novembre 2008

Harmonica, instrumental 2

publié dans : Musique / vidéo communauté : Nature, faune et flore par Béjar
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Dimanche 16 novembre 2008

Elvis Presley, Love me tender

publié dans : Musique / vidéo par Béjar
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Dimanche 16 novembre 2008

Ce soir impossible de laisser des coms.
C'est dimanche et ça doit se bousculer.
Alors je vais me reposer.
Qu'à cela ne tienne, je pense bien à vous.
Bisous
.



Jacqueline moi non plus je n'ai pas pu résister!
La peite Minette est vraiment adorable.
Tu as pris une très belle photo.
Merci d'avoir pensé à moi.

publié dans : Mes chats d'occasion communauté : Ma langue aux CHATS par Béjar
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Présentation

Moi

  • : peinture écriture poésie animaux Algérie
  • : Très passionnée par la nature en général.Ainsi je peins ce que je vois et j'écris ce qui ne peut être peint. J'écris sur mon pays natal: l'Algérie, Gouraya, Cherchell, Bou-medfa etc.
  • : France Nantes
  • : Femme
  • : Béjar

Texte Libre

La peinture et moi


  La peinture et moi

La peinture et moi,
Nous étions amies d’enfance.
Elle, généreuse, enjôleuse.
Moi, sensible et romantique.
Nous étions complices,
Nous avions des rêves d’avenir.
Elle était ma gabare
Et moi son moussaillon.
Nous voguions entre des rives colorées,
Heureuses, radieuses.
La peinture et moi,
N
ous étions amies d’enfance.
Mais un jour, on nous a décriées.
On nous a séparées.
Et moi, avec l’innocence de l’adolescence
J’ai accosté et j’ai laissé sur le quai
Ma joie de vivre, ma passion.
Je l’ai reniée, ingrate, méprisante
Pour aller vers d’autres horizons.
La peinture et moi,
Nous étions amies d’enfance.
Mes pas, loin d’elle s’en sont allés.
Mais mon corps lui a donné sa revanche
A son tour, lui, a voulu m’abandonner.
Révolte, souffrance, démission,
Tourmente, affliction.
Je pars, ma vie ne tient plus.
Tout en moi n’est que regret.
Ma gabare, mon amie, où es-tu ?
La peinture et moi,
Nous étions amies d’enfance.
Elle a entendu ma prière,
A vu mon désarroi.
Elle est arrivée peu rancunière
Et nous avons retrouvé notre connivence.
Elle est là, mon amie.
Elle sait, elle a compris
Elle m’a montrée le chemin du mieux-vivre,
Patiemment, tout en douceur.
La peinture et moi,
Nous sommes amies d’enfance.
Nous glissons côte à côte sur une eau claire.
Elle est redevenue ma gabare
Et ma main a repris la barre.
Mais je suis à l’automne de ma vie
Alors mon bateau, quand je serai vraiment cassée,
Vogue sans moi sur le courant,
Vers un autre cœur
Car je sais que toi tu ne mourras jamais.



Je vous souhaite la bienvenue sur mon blog.

 

Si l’envie vous prend
de parcourir tous mes articles,
vous découvrirez que j’ai plusieurs passions,
en dehors de ma famille, cela va de soi.

Pour les animaux et plus spécialement
pour les chats.
Beaucoup d’histoires
car ils ont été nombreux
ceux qui ont accompagné ma vie.

Pour la peinture.
Je vous montrerai certaines
de mes créations à l’huile.
Pour la poésie et l’écriture.
J’ai commencé à écrire mes mémoires
– mon enfance en Algérie -,
vous pourrez lire quelques passages
de mes écrits et des poèmes
sur ce qui ne peut être peint.

Et puis je vous parlerai
de ma ville d’adoption :
Saint Sébastien sur Loire.

Pour vous permettre
de vous y retrouver
choisissez la catégorie
dans la colonne de droite.
N’hésitez pas à ajouter
un commentaire sous mes articles,
si le cœur vous en dit.

Mon nom de blog est « Béjar » ,
mon prénom : Yvette

 

 

 




























































 

 

                  

 

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"Vieillir,
c'est quand on dit : Tu
à tout le monde,
et que tout le monde
nous dit : Vous"

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