
Archéologue, peintre et poète, Marie Tuffreau est l'auteur de nombreux ouvrages. Celui-ci réunit des textes, des dessins et des illustrations sur le thème du chat.
Ouvrage délicieux par sa beauté et sa poésie.
Se trouve aux Editions Bucdom
L'histoire d'un chat noir en cinq volumes par Philippe RAGUENEAU :

" Le chat Moune, c'était un chat de rue, sans Dieu ni maître, à tout le monde et à personne. Depuis dix ans, il arpentait nos trottoirs, par canicule ou verglas...En attendant, sans lui, nous n'aurions connu personne...Il nous a présenté à ses amis, qui sont devenus les nôtres, et c'est en parlant chat (ou chien) avec nos bons voisins qu'une petite rue de Paris est devenue notre village. Mais il a fait mieux, la Moune...Parce que la façon dont il a tortillé ma bonne femme, c'est du grand art, croyez-moi ! Maintenant il couche sur notre lit. Et nous, nous habitons chez lui. Mais du moment qu'il veut bien nous y tolérer...Si l'histoire de cette tendre et tumultueuse conquête vous amuse..." Ph.R

Monseigneur prétendait mettre son grain de sel en toute chose. Or, qui peut se vanter d’avoir jamais eu le dernier mot avec un greffier ? C’est ainsi qu’il m’a arraché la promesse de faire imprimer ses réflexions au même titre que les miennes. Je n’aime pas tellement écrire à deux mains, mais au moins, il m’a fichu la paix. Et petit à petit, tout a coulé de source : le destin tumultueux de son copain Titi, les jeux du soir, l’oiseau tombé du nid, l’histoire du rouquin, la conquête des voisins, le coup de l’ascenseur, les parties de cache-cache avec les chiens du quartier, les pièges du chantier ... J’ai même lu dans ses beaux yeux tilleul qu’il nous avait aussi choisi pour cette dangereuse liberté que nous lui laissions, en contrepartie de l’aimer... Cette merveille de Moune « Ph.R.

Le chat Moune vous connaissez ? ...Un personnage ! Quand ce clodo, qui traînait dans notre rue depuis des lustres, a posé chez nous son baluchon, nous ne connaissions rien aux chats. Aujourd’hui nous sommes devenus très savants ... Et comme Monseigneur nous en invente une tous les jours : il m’a bien fallu reprendre la plume ! Tant qu’à faire, j’ai narré, dans la foulée, quelques autres histoires de chats, toutes aussi authentiques et – ce qui ne gâte rien – drolatiques ou émouvantes. Quand vous les aurez lues, vous ferez comme nous : vous vous laisserez piéger ... Si ce n’est déjà fait. » Ph.R.

Le chat Moune ? Mais oui, Monsieur Ragueneau, il est ici ! ... Je vais vous le chercher. Il est dans l’arrière boutique avec mon mari. » De saisissement, je faillis m’asseoir par terre ... "Mais comment savez-vous que c’est le chat Moune ? Et que je suis Philippe Ragueneau ? « Là, elle se tordait littéralement : « mais parce que nous sommes libraires, voyons ! Il est entré avec un client et mon mari l’a tout de suite repéré : dis donc, tu ne trouves pas qu’il ressemble au chat Moune ? ...Comme nous savions par un confrère que vous séjourniez dans la région, ce n’était pas invraisemblable ...J’ai couru chercher un de vos livres pour le comparer avec la photo en « quatrième de couverture ». Mais oui j’ai dit, c’est bien lui ! Ou alors son portrait craché ! Je l’ai appelé par son nom pour voir, et il est tout de suite venu vers moi. On n’avait plus de doutes. » Ph.R.

Le chat Moune et ses copains, je croyais en avoir fait le tour, bien pressé le citron, mis un point final à la longue saga du chat Moune... C’était tenir pour rien les capacités imaginatives de Monseigneur qui nous en invente une tous les jours, et celles de ses bons petits potes de la rue Villehardouin ou du Lubéron. C’était tenir pour rien surtout les « groupies » du « Moune’s club » qui ne s’en lassent pas apparemment. Alors on s’y est recollé, que voulez-vous... Mais je préviens : si j’en vois un qui ne rit pas, je baisse le rideau ! » Ph.R.


"...Emmanuelle avait suivi Lili le long du sentier escarpé, au-dessus du fracas harassant de la mer.
Pourquoi la chatte l'avit-elle guidée jusque-là, dans ce cimetière perché sur la falaise comme une couronne de pierres maléfiques ? Il y soufflait des vents qui semblaient dire : "les morts doivent rester avec les morts et les viavants rentrer chez eux..." Il y a des ondes vénéneuses que seuls les chats ressentent. Des ondes si fortes qu'elles brouillent les écrans. Des ondes venues de l'au-delà..."
Telle une sorcière des mots, Katherine Quenot distille l'angoisse et le vertige dans cette histoire où les morts se font entendre des vivants pour retrouver la vie, une histoire d'amour au cours déroutant, pour ne pas dire fatal. Il y a des voyages interdits d'om l'on ne revient pas indemnes.
Katherine Quenot s'est imposée dans le roman fantastique, le suspense et le thriller psychologique, révélation dans les années 90 et égale de ses maîtres anglo-saxons.


"Aimer et aider leur semblables, c'est la ligne de vie des Fonseca depuis quatre générations. L'auteur et sa mère y ont ajouté l'amour des animaux, un amour qui a peuplé leur existence des espèces les plus diverses. Ensemble, elles ont recueilli, sauvé, protégé des quantités d'oiseaux auxquels elles ont rendu la liberté. Ensemble, elles ont accueilli des chiens, des chats, mais aussi des coqs, des poules, des chèvres, etc...Elles se sont penchées sur leur souffrance pour faire renaître leur bonheur.
Aujourd'hui, Marie-Louise Vidal de Fonseca raconte...."