Par -Pierre GANIERE* et Marianne FONTAINE " Professeur Pathologie Infectieuse, Foule Nationale Vétérinaire de Nantes " Docteur vétérinaire, Service Technique Merial
Les calicivirus félins sont des agents pathogènes particuliers à plus d’un titre. Ils présentent une capacité de mutation qui conduit à des souches différentes et donc à des formes cliniques variées. Ils constituent l’une des causes coryza du chat, mais peuvent également provoquer des pneumonies, des arthrites, des atteintes neurologiques, des avortements et une forme virulente mortelle. Ils sont aussi incriminés la gingivo-stomatite chronique. Après infection, le virus peut rester en sommeil dans l’organisme ce qui entretient sa persistance, en particulier dans les collectivités. En l’absence de traitement spécifique, la thérapie repose sur l’utilisation d’antibiotiques luttant contre les surinfections et sur l’administration d’anti-inflammatoires pour améliorer le confort du malade.
Epidémiologie
Malgré l’isolement possible de souches proches chez le chien, le chat doit être considéré comme le réservoir du Calicivirus félin. Ce rôle de réservoir est favorisé par la fréquence élevée de portage chronique y compris chez les animaux vaccinés.
Le virus est principalement excrété par la salive et les sécrétions nasales et oculaires. Les urines et les fèces peuvent aussi être contaminantes.
Le mode de transmission classique du calicivirus est un contact direct, de nez à nez. Cependant, comme le virus peut persister dans l’environnement, une transmission indirecte est possible par l’intermédiaire des locaux, du matériel (gamelles...) et des personnes manipulant les animaux.
Pathogénie
La période d’incubation est variable et semble dépendre des souches de calicivirus. Elle est en général de 3 à 4 jours mais peut atteindre 15 jours.
Après contamination nez-bouche, une première atteinte virale a lieu au niveau des amygdales, du pharynx et des voies respiratoires supérieures (conjonctivite, nez qui coule, ulcères).Mais le virus peut être aussi isolé dans des tissus variés (poumons, reins, articulations, cervelet...).Les ulcérations sont liées à son action nécrotique.
Selon la souche virale, l’infection peut demeurer inapparente ou provoquer une maladie plus ou moins grave. Des mutants hypervirulents capables de provoquer une maladie systémique grave ont été isolés.
Après infection, les chats peuvent excréter le virus pendant 4 à 10 semaines. Une partie d’entre eux (15-20%) deviennent porteurs asymptomatiques, le virus continuant à se multiplier dans l’épithélium des amygdales. Ces porteurs chroniques peuvent excréter le virus durant toute leur vie.
L’infection d’une colonie de chats peut ainsi favoriser la diversité antigénique et même parfois l’apparition de nouvelles souches plus agressives.
Signes cliniques
L’infection peut être inapparente ou induire divers syndromes d’évolution aiguë ou chronique. La maladie est plus grave chez les chatons.
Syndrome coryza
Le calicivirus félin est incriminé dans au moins 40% des cas de coryza. Dans sa forme aiguë, la maladie débute par une fièvre éventuellement associée à une anorexie et de l’abattement, à l’inflammation des voies respiratoires supérieures, à des ulcérations pharyngées et nasales, de même qu’une gingivite, peuvent compléter le tableau clinique. Certains chatons peuvent enfin présenter une diarrhée.
Les lésions cicatrisent habituellement en une quinzaine de jours.
Pneumonie
Certaines souches hyper virulentes peuvent provoquer une pneumonie aiguë souvent mortelle.
Boiterie
Le calicivirus peut être isolé du liquide articulaire chez des chatons souffrant d’arthrite à la suite d’une infection aiguë.
Gingivo-stomatite chronique
Une gingivo-stomatite chronique caractérisée par le développement d’ulcères est fréquemment associée à l’infection persistante des animaux. Il semblerait que le calicivirus ne soit pas seul responsable mais il est néanmoins isolé dans plus de 90% de ces cas. Parmi les éléments favorisants sont aussi citées les affections du système immunitaire, comme par exemple les infections concomitantes par le virus leucémogène félin ou celui de l’immunodéficience féline. Bartonella henselae, l’agent de la maladie des griffes du chat, pourrait aussi avoir sa part de responsabilité. Des anomalies systémiques, comme de l’urémie ou du diabète sucré peuvent également être associées.
La douleur intense empêche le chat de s’alimenter et de se toiletter correctement. Il sera donc amaigri, avec un pelage sale, de l’halitose et parfois des saignements buccaux spontanés. Les ulcères sont essentiellement localisés aux arcs palatoglosses. De la gingivite, des résorptions et de la mobilité dentaires sont également observées.
Autres formes
Le calicivirus félin a été incriminé sporadiquement dans des cas de gastroentérite chronique, d’encéphalite et d’avortement.
Lésions
Les lésions sont directement liées aux formes cliniques observées. Dans la grande majorité (coryza), il s’agit d’ulcères dans la cavité buccale, sur la langue et le palais, qui peuvent saigner spontanément
Diagnostic clinique
Seules les formes de coryza associées à des ulcères buccaux sont assez caractéristiques de l’infection par le calicivirus félin. Les autres formes nécessitent un recours au diagnostic expérimental.
Examens complémentaires au cabinet
Il n’y a pas pour l’instant de kit de diagnostic rapide pour la calicivirose féline. Dans le cas du complexe gingivite-stomatite chronique félin, la radiographie permet de mettre en évidence la lyse osseuse et dentaire.
Diagnostic de laboratoire
Seuls des prélèvements effectués par les vétérinaires et analysés en laboratoire permettent de diagnostiquer la présence du calicivirus chez un chat malade. Le virus est détectable dès 24 heures après l’infection et peut persister plus d’un mois.
Enfin, la mise en évidence d’un calicivirus lors d’une gingivo-stomatite chronique ne doit pas faire oublier l’aspect multifactoriel de ce syndrome. II est indispensable d’effectuer une recherche systématique de FIV et/ou FeLV chez ces chats.
Traitement
Vu la contagiosité des calicivirus, tout chat présentant des signes cliniques évocateurs doit impérativement être isolé.
La radiographie permet d’évaluer le degré de résorption osseuse et dentaire dans le cadre du complexe gingivite-stomatite chronique félin. Les exérèses dentaires font partie du traitement de cette affection.
Lorsque les symptômes sont graves, en particulier chez le chaton, la priorité est donnée aux soins intensifs. Ils visent à réhydrater et alimenter l’animal. Les aliments proposés doivent être appétant et faciles à avaler (privilégier les aliments liquides hyperprotéiques tels que Fortol).
L’antibiothérapie destinée à limiter les surinfections bactériennes. Les inhalations en cage d’aérosolthérapie
Si des traitements par voie générale sont administrés, il faut privilégier la voie injectable. A défaut, l’utilisation de formes liquides est préférable aux comprimés ou gélules.
II est très important de prendre en compte la douleur subie par les chats atteints. L’utilisation de corticoïdes est controversée car elle peut aggraver le déficit immunitaire du chat. Ils semblent cependant contrôler mieux ce type de douleur que les anti-inflammatoires.
Les antiviraux (interférons) sont décevants. Les données sur l’utilisation de l’interferon ne permettent pas de conclure, à l’heure actuelle, sur son utilité dans ce contexte.
Prévention :Mesures hygiéniques
Eviter la contamination d’une colonie indemne implique une quarantaine associée à un contrôle strict des chats qui y sont introduits.
Dans tous les cas, aucun contact (direct ou indirect) ne doit être autorisé entre un individu porteur et les chatons âgés de moins de 3 mois. Les chattes gestantes doivent être isolées du reste de la collectivité 3-4 semaines avant la date du terme.
La désinfection, après nettoyage, se fait à l’Eau de javel.
Vaccination
La vaccination contre la calicivirose féline est réalisable à l’aide de vaccins à virus inactivés ou à virus atténués, elle peut être utile pour prévenir la maladie aiguë ou réduire les signes cliniques, elle n’empêche ni l’infection des chats, ni l’excrétion virale, ni l’installation d’une infection chronique.
Des échecs vaccinaux peuvent être consécutifs à l’infection des chats par un variant éloigné d’un point de vue antigénique de la souche vaccinale utilisée. La valence calicivirus fait partie des 3 valences recommandées dans les protocoles de vaccination féline, quelle que soit l’épidémiologie, et qui sont la calicivirose, l’herpès virose et la panleucopénie.
CHAPITRE II
Au chapitre précédent, nous vous parlions des résultats contestables des Interférons. Voici un autre avis médical :
L’INTERFERON OMEGA GUERIT UN CHAT CALICIVIRUS POSITIF
Après la confirmation de la présence de calicivirus, l’injection locale d’interféron oméga, précédée d’un détartrage et d’une extraction dentaire, permet d’obtenir un bon résultat clinique.Docteur vétérinaire, Consultant en odonto-stomatologie ENVT, Membre du bureau du Geros
Le détartrage et une extraction des dents en regard des lésions de gingivostomatite chronique associée à une antibiothérapie ne conduit pas à améliorer suffisamment l’état clinique de ce chat. Une recherche de calicivirus par PCR s’avère positive. Une injection intragingivale sur deux sites d’interféron oméga félin conduit alors à constater 15 jours plus tard une guérison clinique de la stomatite. Aucun site inflammatoire n’est visible.
Un chat mâle âgé de sept ans, de race européenne à poil long, est amené en consultation pour des lésions de gingivostomatite chronique féline (CGSCF) évoluant à bas bruit depuis plusieurs mois avec des poussées inflammatoires et douloureuses. L’animal vit dans un foyer qui compte cinq autres congénères. Ses propriétaires habitent dans une villa et tous les chats du foyer ont accès au milieu extérieur.
Cas clinique:
1. État général
La température rectale du chat est normale (39°). Son état général est fortement altéré, et son poil est terne. L’animal est maigir car il ne s’aliment presque plus et ne manifeste presqeu plus d’intérêt pour la nourriture. Ses activités (jeu, sortie, chasse) sont au ralenti.
L’animal ressent une vive douleur à la prise alimentaire et lors des bâillements, et cela se manifeste sous la forme de plaintes et de cris. Il présente une nette hypersalivation remarquée par le propriétaire et qui a motivé la consultation. Les noeuds lymphatiquessous-mandibulaires ne sont le siège d’aucune réaction.
2. Examen de la cavité buccale
L’ouverture de la cavité buccale est difficile car le chat manifeste une vive douleur et se débat pour sesoustraire à cettemanipulation. L’halitose est très marquée et la salive très épaissie et nauséabonde. Les fosses palatoglosses sont le siège d’une inflammation sévère, et elles présentent de nombreuseslésions ulcéro-prolifératives et des saignements spontanés (PHOTO1). Sur chaque fosse palatoglosse, les lésions s’étendent sur environ 2cm2 (PHOTO 2). L’animal présente en outre une inflammation sévère des gencives avec de nombreuses lésions ulcéro-prolifératives et des saignements spontanés.
PHOTO 1. Nombreuses lésions ulcéro-prolifératives(par Guy Camy)
PHOTO 2. Détail des arches palatoglosses
3.Examen complémentaire
Compte tenu du contexte de chat à risque, un mâle entier ayant accès au milieu extérieur, et des symptômes présentés - stomatite chronique récidivante -, le statut sanitaire de l’animal par rapport aux rétrovirus félins est vérifié par un test rapide. Le chat n’est ni viropositif pour le FeLV, ni séropositif pour le FIV.
Traitement
1.Détartrage et extractions : Un détartrage est mis en oeuvre, suivi d’une extraction, soit des dents en regard des sites ulcéro-nécrotiques (sites de parodontopathie), soit atteintes de lésions du collet
(PHOTO 3). L’animal est traité par de la clindamycinependant quinze jours.
PHOTO 3. Lésion du collet
Résultats de la première étape
L’animal est présenté de nouveau à la consultation trois semaines plus tard. La cavité buccale est toujours fortement inflammatoire dans la région des arches palatoglosses (PHOTO 4). La persistance de résidus inflammatoires et ulcéro-nécrotiques dans cettezone étant fortement évocatrice d’une infection chronique par le calicivirus félin, ce dernier est recherché à partir d’un prélèvement oropharyngé effectué parcytobrossage. De fortes quantités de calicivirus félin sont trouvées par PCR dans le prélèvement
PHOTO 4. Visite de contrôle après détartrage et extraction dentaire
Avant d’entreprendre un deuxième traitement, une recherche de résidus dentaires et alvéolaires est réalisée par imagerie médicale (radiographie). Dans ce cas, aucun résidu alvéolaire ni dentaire n’a pu être mis en évidence. Cela n’est généralement pas le cas.
Étape 2 : injection d’interféron oméga
Compte tenu des sites inflammatoires, de l’absence de résidus dentaires et alvéolaires et de la présence de calicivirus au niveau des lésions buccales, un traitement avec de l’interféron oméga félin recombinant (Virbagen® Omega à la dose de 1 MUI, administré par voie intragingivale dans chaque fosse palatoglosse , est entrepris. L’animal reçoit du méloxicam en dose flash unique.
PHOTO 5.Injection intragingivale d’interféron oméga félin
Résultats de la seconde étape :
L’animal est revu quinze jours plus tard. Son état général est satisfaisant, il s’alimente à nouveau normalement, ne manifeste plus aucune douleur à la prise alimentaire ou lors de bâillements, ne présente plus d’hypersalivation et a repris ses activités habituelles (chasse, jeu, sorties).
PHOTO 6. Résultat obtenu quinze jours après le traitement par l’interféron oméga
A l’examen de la cavité buccale, toute inflammation a disparu (PHOTO 6), la muqueuse apparaît uniformément rose et aucun site inflammatoire n’est visible.
(1) Médicament vétérinaire autorisé par la Commission européenne. L’Agence européenne du médicament a évalué l’efficacité de ce médicament dans le traitement de la parvovirose canine.
CHAPITRE III
Après ces documents établis par des professionnels de la santé féline (que je remercie vivement), je me permettrai de vous donner mon avis personnel.
J’ai deux chats vaccinés atteints par cette maladie et testés négatifs au FIV et FelV ; et l’un d’eux lutte toujours contre ce virus. Ces deux chats ont été traités de la manière indiquée au chapitre II, mais de façon différente. L’un d’entre eux a eu l’extraction quasi totale de ses dents (dents entartrées et qui bougeaient), il lui reste deux ou trois dents. Au cours de l’intervention le vétérinaire a fait des injections d’interféronsdans les gencives : deux mois plus tard les gencives du chat ne saignent plus, il ne salive plus. Six mois plus tard, son menton, qui était nécrosé par la salivation, cicatrise, les poils repoussent et plus aucun signe de la maladie depuis. Ce chat est guéri.
Le deuxième chat a subi la même intervention quelques mois auparavant mais ses dents étant en bon état, le vétérinaire n’ôta que les quatre dents du fond (deux en haut et deux en bas), endroit où siégeait principalement le virus à l’époque, extraction des dents suivie d’injections d’interféron dans les gencives. Il y eut une amélioration de quelques semaines, et la gingivite est réapparue. Actuellement toute la bouche est atteinte, ce chat étant trop âgé pour supporter une anesthésie générale, il n’y a aucune solution de traitement.
En cas de fortes poussées douloureuses l’empêchant de se nourrir : antibiotique +anti-inflammatoire (sans cortisone) pour soulager la douleur.
Diverses observations et Conseils
- La maladie a tendance à s’aggraver par temps humide.
- L’eau de javel est le seul désinfectant efficace contre ce virus. Laver les gamelles à l’eau de javel après chaque utilisation, rincer très soigneusement. Détail qui a son importance : n’utilisez pas de gamelles en plastique.Bols, petites assiettes que vous trouverez au rayon vaisselle et non des gamelles soit disant spécial animaux. A noter que des chats en excellent santé peuvent faire une allergie au plastique.
- Le chat bave, les gencives saignent et il souille les endroits où il dort. Pour parer à cela j’ai confectionné des petits draps que je pose sur ses lieux habituels de couchage. Je change ces draps chaque jour, lavage en machine avec produit à lessive additionné d’eau de javel.
- Pour les mêmes raisons (salivation et saignements), des croûtes noires se forment sur le pourtour de la bouche. Je nettoie tous les un à deux jours avec des compresses stériles mouillées d’eau chaude. Passer très très délicatement sur le tour de la bouche, le menton jusqu’à ce que les croûtes se décolent. Terminer par une compresse stérile sèche ou un mouchoir en papier pour essuyer, toujours le plus délicatement possible car la zone est hyper-sensible et douloureuse. Cela apporte un confort pour le chat. Vous pouvez également mettre de l’Aloe Verra sur vos compresses mouillées, c’est un cicatrisant naturel (ceci m’a été conseillé par le vétérinaire).
- Le chat qui souffre ne mange plus de croquettes, les boîtes contenant parfois de minuscules débris d’os, le font souffrir et il refuse de manger, parfois même de boire (attention à la déshydratation !)
La viande de boucherie coupée en petits dés, semble être la meilleure solution pour nourrir ce chat. J’avais d’ailleurs trouvé cette solution sur le site web d’un vétérinaire canadien (merci). Je dois l’aider à manger en formant un petit tas entre chaque bouchée avalée car la douleur entraîne une difficulté de préemption de la nourriture En cas de refus total de manger, lui donner du Fortol (aliment complet liquide et appétant) en vente chez le vétérinaire. Si le chat ne boit pas de lui-même, donner le Fortol à la seringue (sans aiguille évidemment).
Pour compenser le mauvais équilibre vitaminé dû à la nourriture faite exclusivement de viande, je lui donne de temps en temps du Fortol, que le chat boit seul lorsque son état le permet.
- Ne pas donner de cortisone ! S’il vous plaît messieurs les vétérinaires : arrêtez d’en prescrire. Cela soulage sans aucun doute le chat qui se remet à manger, mais à l’arrêt de la prise de cortisone, le virus redouble de virulence.
En conclusion :
Si je n’avais qu’un conseil à donner, je vous dirais : si vous avez un chat qui souffre de gingivo-stomatite chronique, faites lui ôter les dents avant qu’il ne soit trop âgé pour le faire !
Lui laisser trois ou quatre dents suffit, il s’habitue très vite et la gêne temporaire provoquée par l’extraction des dents est bien moindre que celle infligée par la maladie chronique.
Voilà ma conclusion d’une lutte contre cette maladie depuis huit années.
La calicivirose féline © Docteur Marc Peterschmitt :
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Mise à jour du 02/05/09
J’ai reparlé récemment de l’interféron à notre vétérinaire actuel qui n’est pas du tout convaincu de son efficacité. et qui, personnellement ne le prescrit JAMAIS.
Avec le recul et l’observation depuis la sortie de ce produit, il serait plus efficace en cas de leucose mais très peu d’effet sur le Calicivirus : Peu de résultat pour un médicament coutant extrêmement cher.
Je réitère : à mon humble avis, le traitement de la gingivite chronique le plus efficace reste l’extraction des dents, celles où la gencive est la plus touchée par la maladie, suivie d’un traitement par voie générale.
Extraction des dents + traitement : metacam + antibiotique, semble à l’heure actuelle, le traitement le plus efficace.
Plusieurs témoignages ci-dessous viennent coroborer mon opinion et mon expérience.
Je rappelle encore une fois que la cortisone aide le chat à se remettre à manger et le soulage temporairement mais à l’arrêt de la cortisone le virus redouble de violence !!
Mise à jour du 18/06/09
Encore une observation faite sur ma doyenne de 17 ans : la calicivirose semble provoquer des démangeaisons au niveau de la bouche, et des croûtes noires se forment au coin des babines et sur le menton. La chatte se gratte énormément au niveau de la bouche et se ronge les pattes avant.
Depuis quelque temps, je nettoie quotidiennement le pourtour de la bouche, les pattes avant ainsi que leurs griffes avec des compresses stériles mouillées d’eau tiède additionnée de Bétadine (délicatement cela va de soi). Cela enlève les croûtes, désinfecte, soulage le chat qui depuis ne se gratte plus.
La première fois que j’ai fait ce toilettage, les ergots des pattes avant étaient complètement enveloppés d’une crôute noire épaisse (pas vue évidemment puisque le chat est noir), mais qui devait servir de nid douillet aux bactéries !
Depuis les poils des pattes avant ont repoussé et le chat prend plaisir à ce toilettage quotidien.
Mise à jour du 25/01/2010
Il est bon de rappeller combien la vaccination des chats est importante
| FHV --> | Rhinotrachéïte |
| FCV --> | Calicivirus |
| FPV --> | Palancopénie ( typhus) |
| FeLV --> | Leucose Féline |
Mise à jour du 30/03/2010
Depuis quelques mois, lors des poussées du virus, nous avons changé d’antibiotique pour mon aînée de 18 ans. Actuellement le traitement est Rilexine 75(comprimés)+Metacam chat( buvable). L’antibiotique Rilexine obtient de très bons résultats : bouche plus saine, mauvaise haleine disparue. Si d’autres personnes utilisent cet antibiotique, j’aimerai avoir leur opinion, ce pourrait être interessant.
Mise à jour du 23/08/2010
Pour les chats atteints par cette maladie, avaler un comprimé relève parfois de la mission impossible, cela provoquant douleur. Voici un petit ustensile fort utile : le Broyeur.
Il se compose d’un récipient (le transparent) et d’un bouchon à visser.
Vous mettez le (ou les) comprimés dans le récipient transparent, vous vissez le bouchon bleu dessus et vous serrez.

Vous obtenez une poudre très fine, vous prenez un tout petit entonnoir (ou une feuille de papier roulée en cornet) pour verser la poudre dans une seringue (sans aiguille), pensez à boucher l’extrémité de la seringue avec votre doigt, sinon la poudre tombe par terre, vous remettez le "piston" de la seringue, vous aspirez un ml d’eau, vous secouez le tout et vous versez dans la bouche du chat.
Il convient aussi bien pour gros comprimés que pour granules homéopathiques mais à ne pas utiliser pour les comprimés à effet retard.
Pour les très gros comprimés, à noter qu’il existe aussi un coupeur de comprimés, qui permet de couper les comprimés en plusieurs morceaux et rien ne vous empêche ensuite de broyer les morceaux avec le broyeur.
Je vous montre ici un modèle acheté en pharmacie il y a plusieurs années, maintenant on le trouve également sur internet
Mise à jour du 24 /08/2010 La cortisone à long terme
La cortisone à long terme nécessite un suivi vétérinaire, surtout chez un chat âgé . En aucun cas il ne faut len donner à un chat ayant les reins fragiles ; une prise de sang (de temps en temps) pour surveiller son taux d’urée me parait indispensable.
La corticothérapie peut prédisposer le chat a des infections secondaires étant donne que l ’mmunité du chat est diminuée. Elle peut également faciliter le développement du virus.
La cortisone a long terme peut induire un dysfonctionnement des glandes surrénales. Elle peut induire une ulcération stomacale (surtout lors de doses élevées).
Voilà quelques effets secondaires, tous négatifs. Cependant, si la dose nécessaire est très petite, le chat peut en recevoir a long terme sans trop de problèmes. C’est à étudier au cas par cas et certains chats ne supporteront pas de petites doses.
S’il boit beaucoup par exemple, qu’il vomit de plus en plus etc, consulter rapidement votre vétérinaire.
S’il s agit de la seule solution thérapeutique, pour qu’il ne souffre pas et puisse avoir une vie "normale", la cortisone peut être bienfaitrice, à condition de trouver la dose minimale à donner, surveiller le chat : s’il boit d eplus en plus, s’il vomit, etc, et enfin, à condition de ne plus arrêter le traitement car à l’arrêt, la maladie va se réactiver puissance 3.
Mise à jour du 02/11/2010
Le Fortol étant introuvable pour une durée indéterminée, je l’ai remplacé par du Recovery (en vente chez le vétérinaire). C’est une pâtée que l’on peut diluer et donner à la seringue quand le chat ne sait plus s’alimenter. Dans ce cas , pensez à donner à boire à la seringue à votre chat. Ma doyenne allait souvent à son bol et je pensais qu’elle buvait mais elle a failli avoir les reins bloqués. En fait elle lapait mais sa langue étant devenue lisse à cause de la maladie : elle ne sait plus boire.
Voilà plus d’un an que je la nourris, à la main lorsqu’elle va presque bien, sinon à la seringue, idem pour l’eau.
Mise à jour du 30/03/2011 - RECOVERY Royal Canin

Pour la convalescence/soins intensifs des chiens et chats :
- Anorexie - Malnutrition.
- Soutient nutritionnel lors de soins intensifs et post-opératoires.
- Convalescence.
- Lipidose hépatique féline.
Contre-indications : Insuffisance hépatique - Pancréatite - Hyperlipidémie(cholestérol)
La haute densité énergétique de Recovery permet de compenser la réduction du volume des repas chez des animaux à appétit capricieux. La haute appétence de RECOVERY favorise la reprise de l’alimentation spontanée.
Alimentation à la seringue
La texture de Recovery facilite son utilisation lors d’alimentation à la seringue et dans les sondes de nutrition entérale.
Si le chat mange de lui même c’est bien, sinon donner la pâtée diluée dans du lait pour chat, passez la bouillie dans une passoire fine (ceci évite de boucher la seringue) et donner à manger au chat à l’aide d’une seringue 10 ml propre et sans aiguille.

Seringue en vente chez le pharmacien
Recovery en vente chez le vétérinaire ou sur Internet ; un choix de sites et de prix : Recovery Royal Canin
Mise à jour du 27 mai 2011
Une amie des chats me transmet cet échange de courrier que je partage avec vous :
""Mon chat de 10 ans a depuis un an environ les gencives toutes rouges et le fond de la gorge et la salive avec du sang qui vient de cette gingivite.
J’ai vu beaucoup de vétérinaires . Mais pour l’instant personne n’a pu me le guérir..
Il a été détartré en Décembre et cela continue. Les vétos me disent que les dents sont en bon état et que de tout arracher causerait plus de problémes pour mon minou...
Il a eu pendant 3 mois une piqure de "convénia" antibiotiques pour 14 jours. Il a eu plusieurs traitements de syrophar antibiotiques à la piramicine pendant 14 jours, cela va bien pendant 15 jours et le saignement reprend après...
Il prend des vitamines pour chat, je lui donne du "propolis’ : un comprimé par jour pour renforcer ses défenses immunitaires. Il n’est pas FIV + ni Felv +
Comme il était assez fort et grand, il est sous sachet obésity" , en plus je lui mouline matin et soir ou un blanc de poulet, ou une aiguillette de canard ou de la chair de lapin, bien sûr les aliments sont cuits.Deux fois par semaine je lui donne une sardine écrasée ou thon dans un peu de leur huile.....
J’avoue que je suis démoralisée car je n’arrive pas à le soigner ni les vétos, et pourtant il est plein de vie et mange bien.
QUOI FAIRE ?
Quelqu’un aurait il eu un traitement adequat qui aurait réussi pour ce probléme de gencives et de gorge?
Je pensais lui faire faire un prélevement de gorge et gencives afin de mieux cerner peut être le probléme, qu’en pensez vous? Pourriez vous avoir la gentillesse de me soumettre des choses valables, bien sûr avec des faits concrets.
En vous remerciant à l’avance je vous souhaite une bonne journée
Nicole ""
Réponse du Docteur vétérinaire M.H :
Votre chat a une maladie qu’on ne peut pas guérir... mais certains traitements peuvent s’avérer efficaces, il faut rester motivé !!!
Faire une biopsie est tjs intérressant pour confirmer la gingivite (lymphoplasmocytaire) mais n’aura aucune implication dans le traitement, vous n’avez pas entamé un traitement aux corticoides , c’est bien car il faut tenter d’autres traitements avant, même si bien souvent on est réduit à les utiliser quand rien ne fonctionne.
On peut essayer l’interféron , sans aucune garantie , fastidieux et onéreux mais parfois ça marche, l’extraction des dents , même saines , donne + svt de bons effets, mais pour commencer , désinfecter la bouche 2 x / jour avec isobétadine dermique ou hexarinse sur coton tiges ou vet aquadent dans l’eau de boisson
Dr Marc Harms.
Merci pour ce témoignage.
Mise à jour du 9/01/2012 : Le FORTOL est de nouveau en vente !
Attention c'est soit disant "nouveauté" , alors que ce produit est très ancien. Mais la disparition du marché a permis de créer des petits bidons esthétiques de 200 ml au prix d'une boîte métal "ancien modèle" de 375 ml. En vente chez votre vétérinaire (demander le prix et la contenance)
sur http://www.emys.fr/FORTOL-C-375-ML/fr : la boite métal de 375 ml est aussi en vente
Les traitements et les solutions évoqués ne peuvent en aucun cas remplacer l’examen par un docteur vétérinaire.

1. 23/01/2012
Je suis de tout coeur avec vous Jean-Louis, je comprends ce que vous vivez actuellement. Il faut beaucoup de courage pour prendre cette ultime décision, dernière preuve d'amour que nous puissions donner à nos compagnons bien aimés.
Vous avez fait le maximum mais je connais bien cette maladie et je sais les souffrances qu'elle entraine pour le chat...
Bon courage dans cette épreuve.
2. 22/01/2012
Après 6ans de vie commune je dois aujourd'hui me séparer de Baals mon adorable chat qui a attrapé la Calicivirose, je le soigne depuis trois ans pour cette sale maladie et aujourd'hui j ai pris une décision de le faire euthanasier et le faire incinérer et de récupérer les cendres si je peux. Je dis à toute personne courage, mais il faut le faire pour eux, pour son bien, il me manquera énormément mais je reprendrai un autre chat dans plusieurs mois après avoir désinfecté tout par mesure d’hygiène
3. 03/01/2012
Bonjour,
Merci encore une fois pour votre réponse qui m'a apaisée!
Oui, j'avais beaucoup de colère en moi depuis longtemps car j'ai toujours
effectué toutes les vaccinations mais celle concernant cette horrible maladie
ne m'a jamais été conseillée lorsqu'il était jeune, pas plus qu'une éventuelle
extraction des dents lorsque ce virus a été découvert.
Lors de la dernière consultation sa bouche était remplie d'ulcères.
Le voir tenter de manger était insupportable. Le taux AST était dans la zone
élevée : 0,61 U/L( taux normal: 0-48 )Je pense que son pauvre petit foie
souffrait d'un trop plein de médicaments. J'ai longuement pensé à ses dernières
semaines. Il y avait beaucoup de signes qui m'annoncaient sa fin de vie.
Je n'ai pas su les interpréter. A la fin, il avait tellement insisté pour sortir alors qu'il ne quittait plus la maison depuis des mois..
Il me voyait tellement pleurer aussi!
Je crois maintenant que mon adorable petit ami m'a fait un beau cadeau en partant de chez moi : Je n'ai pas eu à prendre cette terrible décision.
Je ne sais pas où il est allé s'endormir (ça fait très mal)mais c'était son choix. Il a senti son heure et regardait à la porte comme si quelque chose l'attendait.Je n'aurais rien pu changer.Ne dit-on pas qu'ils ont un 6ème sens ?
Pour extérioriser ma peine, je lui ai écrit un poème.
J'ai déjà témoigné deux fois auparavant sur ce site afin de donner des conseils
concernant l'alimentation que je pouvais lui donner. C'est la dernière fois et je souhaite bon courage à tous qui supportez la souffrance avec vos compagnons.
Nicole
4. 30/12/2011
Je ne sais que vous répondre par peur de vous blesser encore une fois... Son taux d'urée était effectivement + élevé que la norme, ce qui provoque une souffrance chez le chat (d'où l'option d'euthanasie parfois proposée un peu trop tôt, chaque cas est différent). L'autre taux est une indication pour savoir si le foie est aussi en souffrance mais je ne connais pas le taux normal, je ne peux donc vous répondre.
N'oubliez pas non plus que votre chat est FeLv +. Je ne pense pas que le diagnostic était erroné, en revanche votre chat semblait bien fatigué de son état.
Tout cela ajouté à l'âge, l'amaigrissement, je pense que votre chat a préféré choisir, il ne voulait plus retourner chez le vétérinaire.
Vous avez fait pour le mieux.
Je me permets de vous dire tout cela, non pour vous accabler, mais j'ai perdu cette année ma vieille Bonnie de 18ans et 1/2 qui avait une calicivirose depuis 8 ans. Elle a eu, en fin de vie, les mêmes problèmes que votre chat. Plusieurs fois sous perfusion à la maison. Elle redémarrait quelques mois et son état se dégradait de nouveau. J'ai dû la faire endormir et j'en fais encore des cauchemars car elle avait une telle volonté, que même là, elle ne voulait pas lâcher ma main.
Ne vous torturez pas l'esprit, en pensant que le vétérinaire est fautif, mais c'est une réaction normale, le refus, la colère, le chagrin. Bon courage .
5. 30/12/2011
Bonjour Chamine,
Merci pour votre réponse rapide et franche, cependant vous n'avez pas répondu à ma question : Au vu des résultats d'analyse, les taux élevés devaient bien signifier quelque chose d'alarmant ?
Le vétérinaire consulté le 21.12 m'avait dit, dans un premier temps,que mon pauvre chat allait très mal et que le diagnostic était mauvais ( euthanasie envisagée )pour ensuite me dire que ce n'était pas si grave qu'on aurait pu le penser et qu'il allait remanger.
J'ai besoin de soutien moral et non de reproches. Je ne m'attendais pas
à une telle réponse.
6. 30/12/2011
Bonjour, Nicole,
Je ne voudrais pas paraître pessimiste en cette fin d'année mais je crains fort que votre supposition soit la bonne. Il n'aurait pas fallu le laisser sortir (je sais que vous avez cru bien faire pour son plaisir).
Un chat de cet âge, malade et déshydraté ne peut survivre longtemps dehors. Avez-vous cherchez dans des petits endroits où il aurait pu se cacher ?
7. 29/12/2011
J'ai découvert que mon chat de 16 ans était atteint de calicivirose + FeLV voilà 2 ans. Après de lourds traitements dont Interferon, il s'est remis à manger normalement depuis 1 an grâce à 1 comprimé de Dermipred 5/jour. Mon chat semblait heureux bien qu'il ne quittait guère la maison. Je précise qu'il n'était pas castré. Le 21 Décembre je suis retournée consulter mon vétérinaire car depuis 2 jours il ne mangeait plus et avait beaucoup maigri (1Kg depuis le 30.11).Conclusion : déshydratation importante - soin :perfusion 3 jours.
Le vétérinaire me précise que les résultats ne sont pas alarmants.Pourtant :Taux UREA 0,817 g/L et AST 61 U/L. Mon chat rentré chez moi le 24.12 ne remangeait plus dès le lendemain. Lundi 26, il demandait à sortir de la maison. Il était très affaibli et maigre mais malheureuse de le voir pleurer, je n'ai pas voulu l'empêcher de partir.Il était toujours rentré jusque maintenant. Je suis inconsolable car je ne l'ai plus revu.
Ma question est : Le diagnostic était-il erroné ? Etait-il condamné ?
Enfin, je suis persuadée qu'il s'est caché pour mourir. Mais est-ce bien une possibilité ? J'ai besoin de votre avis. Merci de vos réponses.
8. 11/09/2011
Bonjour, suivi de mon message n°101. L'épidémie a disparu très rapidement grâce à tous les conseils de ce blog concernant l'hygiène (rations séparées, nettoyage systématique des gamelles, des sols...).
Tous mes chats étaient infectés et l'un d'entre eux s'est même guéri tout seul sans intervention du véto par le simple fait de l'isoler.
La souche de "mon" virus était très contagieuse : elle s'est par contre très bien soignée (2 visites chez le véto pour deux chats, aucun pour les deux autres dont un doit être porteur sain). J'espère seulement qu'aucun chat ne développera de gengivite chronique.
Merci pour ce blog : sans lui, il m'aurait été compliqué d'agir efficacement vu que mon véto pensait que la gengivite n'était pas vraiment contagieuse !
9. 11/09/2011
Bonjour,
Mon chat a déclaré sa gingivite quelques jours après son adoption à la SPA il y a 6 mois. Au bout d'une semaine, la gingivite était telle que que mon chat ne parvenait plus à se nourrir (il hurlait de douleur) et il avait perdu beaucoup de poids (3.2Kg). Mon vétérinaire a de plus diagnostiqué une leucose, par PCR. Il lui a fait une injection de cortisone, qui n'a en rien amélioré son état. J'étais désespéré et j'ai pendant un temps envisagé l'euthanasie pour abréger ses souffrances.
J'ai été envoyé vers un vétérinaire spécialisé en dentisterie, qui m'a proposé le traitement suivant : extraction dentaire totale, excepté les crocs, puis interféron omega par voie orale sur 100 jours, et en cas de douleur du metacam + antibiotique. L'utilisation de cortisone est proscrite.
L'extraction dentaire a considérablement amélioré son état, il remangeait enfin et a repris du poids (il fait maintenant 5.3Kg).
Par contre l'interféron a été inefficace dans son cas, et le metacam ne parvient pas à contrôler sa douleur. J'étais donc obligé de lui faire des injections de cortisone de durée d'action courte (8 jours) à chaque fois que l'inflammation redémarrait. Cela permettait d'améliorer son état pendant 1 mois/1 mois et demi. De plus je ne lui donne que des croquettes car j'ai remarqué que la pâté a tendance à relancer l'inflammation.
Lors de la dernière visite chez le vétérinaire, il m'a proposé le traitement suivant : injection de cortisone (pour calmer l'inflammation qui avait redémarré), et, lorsque l'inflammation réapparaîtra, un comprimé de cortisone (prednisonole) par jour pendant 8 jours puis 1/2 pendant 8 jours et enfin 1/2 un jour sur 2 pendant 1 mois.
10. 21/08/2011
Bonjour,
Gengivite diagnostiquée pour mon chat. Mon second chat présente les mêmes symptômes deux jours après ! La gengivite est-elle aussi contagieuse que ça ? Merci de votre réponse.
11. 05/08/2011
Bonjour
mon chat souffre de gingivite dû à un calicivirus, mon véto m'a prescrit un traitement à base de plantes + injections ara 3000 alpha pendant trois mois
aucun résultat malgré de nombreuses piqûres fort chères; j'ai 4 autres chats; il ne m'a pas parlé de contagion...pas parlé d'extractions dentaires ni d’interféron...
que dois je faire?
12. 12/07/2011
Merci Chamine. Pour mon chaton, j'ai vraiment peur car il coule du nez et a de temps en temps le bout de la langue dehors... Pourtant, le veto m'a assuré qu'il ne risquait rien, grace au vaccin.
Quand a ma persanne, risque-t-elle d'être porteuse a vie? Et le virus se redeclencher au moindre stress ?
S'il faut mettre en place une antibiothérapie au long court, je ne sais pas si je supporterais de la voir souffrir, comme mon autre persan qui est mort apres s'être battu 5 annees a coup d'antibios et d'opérations...
Normalement, elle rentre a la maison vendredi mais je ne sais pas dans quel état...
13. 12/07/2011
@Anais
Le chaton peut être contaminé par les sécrétions de votre chat malade ; vu qu'il est vacciné , il peut ne pas développer la maladie. Je ne sais ce qui entre en ligne de compte pour le fait qu'ils attrapent ou non la calicivirose. Chez moi j'ai 5 chats : un est malade depuis 9 ans, un autre est "porteur sain" et les autres ne sont pas atteints.
Quand à votre chat atteint de calicivirose, s'il cesse de manger dès qu'il souffre cela risque d'être très difficile à gérer, mais vous avez (hélas) l'expérience de votre précédent chat malade.
Dès que son haleine sent mauvais c'est qu'il y a une infection et il faut donner des antibiotiques durant 8 à 10 jours sans attendre.Personnellement j'ai toujours dans ma "pharmacie chats"du Rilexine (antibio) et du Metacam (anti-inflammatoire)
Comme déjà dit dans le sujet ci-dessus, dans les périodes difficiles donner une alimentation liquide (pâtée que l'on peut diluer en bouillie).
Le reste est une question de "caractère" ou de résistance à la douleur qui varie d'un chat à l'autre...
14. 11/07/2011
Bonjour a tous, je possède une chatte persanne de 5 ans, qui, suite a divers stress (notre absence durant 1 semaine, arrivée d'un nouveau chaton), a commencé par émettre des miaulements plaintifs durant quelques jours, puis a devenir apathique, dormir tout le temps, de déplacer difficilement, ne plus manger et boire difficilement. Elle avait aussi des écoulements au niveau des yeux et avait le nez qui coulait pas mal et aussi elle bavait beaucoup, au point de souiller ses petites papattes. Autre détail, elle avait tout le temps le bout de la langue a l'extérieur de la boucheet sentait tres mauvais. L'autre soir, elle s'est mise a "s'étouffer", comme si qu'elle essayait de vomir mais avec un bruit proche du sifflement. Des le lendemain, nous l'avons amenée au vétérinaire qui a diagnostiqué une fièvre, ainsi qu'une forte odeur venant de la bouche ; elle l'a donc hospitalisée. Le lendemain, on la récupère avec pour consigne un antibiotique a lui donner pendant 8/10 jours. Ça avait l'air d'aller plutôt pas mal, elle ne bavait plus beaucoup, ne sentait presque plus et était alerte mais ne mangeait presque pas. Le lendemain, a nouveau grosse fatigue, l'odeur est revenue ainsi que la salivation.
On la ramène, et re hospitalisation ; cette fois, le vétérinaire nous indique qu'il s'agit bien d'une calicivirose. En effet, elle présentait des ulcérations au fond de la gorge qui l'empêchait de manger, et elle était aussi prise au niveau des bronches. Elle est chez le veto depuis vendredi, et elle y est encore aujourd'hui, jusqu'au milieu de la semaine, d'après lui... Pour la nourrir, ils ont du lui mettre une sonde par la trachée qui va direct a l'oesophage..
Je voudrais savoir ce qu'elle risque au long terme et aussi si mon chaton risque quelque chose ? (sachant qu'il a bientôt 4 mois et a eu son dernier vaccin il y a moins d'un mois)
J'ai déjà perdu un chat d'un herpès virus, au même âge... On a lutter durant 5 ans jusqu'à ce que le pauvre n'en puisse plus... Je ne veux pas revivre ça et laisser souffrir l'animal a ce point.
Svp, répondez moi.
15. 14/06/2011
Bonjour,
Quelqu'un peut-il dire si certains chats peuvent naturellement avoir les anticorps nécessaires contre le calicivirus afin de ne pas/jamais développer cette maladie ?
Il s'agit de 5 chats (ils étaient 6) âgés de maximum 13 mois qui vivent en milieu rural et qui n'appartiennent à personne. Ils partagent leur existence entre 3 maisons proches (dont la mienne depuis peu) où ils reçoivent un peu de nouriture et autres petites attentions.
La chatte qui vient de mourir récemment (il a été nécessaire d'abréger ses souffrances) était manifestement atteinte par ce virus que je viens de découvrir sur ce site en voyant alors qu'un second chat (son frère) bavait à son tour.
Par malchance, il y a 3 à 4 semaines cette chatte venait d'avoir eu une portée et de ce fait on ne la voyait que très peu alors que les lésions buccales se développaient certainement déjà. Personne ne sait ce qu'il est adevenu des éventuels chatons qu'elle avait probablement d'instinct cachés des prédateurs qui existent dans les environs. (Région ardennaise proche de Givet)
Vu son faible état de malnutrition, elle ne savait sans doute plus nourrir ses petits par manque de lait.
Snif, snif, j'espère qu'il subsiste un espoir pour les 5 mâles qui restent, dont 4 ne présentent par encore de symptômes. Je n'ai malheureusement ni les finances, ni le temps pour leur prodiguer les soins ad hoc, toutefois (pour information) depuis 3 jours je mets un antibiotique dans leur nourriture (Noroclav 250mg - Groupe des pénicillines) et il semble que cela aide celui qui est infecté car il ne bave quasi plus et il se lèche à nouveau le poil. J'ai juste reçu d'un voisin 7 comprimés qu'il avait encore, soit une semaine à ce rythme.
J'en reviens à mon interrogation, certains chats seraient-ils naturellement immunisés ?
Salut à tous.
16. 14/06/2011
Bonjour, j'ai beau chercher je ne trouve ni sur google ni sur annuaire alors si qqun connait un SPÉCIALISTE EN DENTISTERIE POUR PETITS ANIMAUX dans la région de Marseille merci de me l'indiquer.J'ai 2 chats infectés par calicivirus déjà sous convénia et cortisone depuis des années. MERCI. Valerie. lesacredupapillon@wanadoo.fr
17. 06/06/2011
J'ai recueilli une petite chatte qui avait un coryza, était infestée de vers, et soignée, tout est allé mieux. Mais aujourd'hui, le vétérinaire a découvert un ulcère dans la bouche; elle a été mise sous antibiotique pendant dix jours; donc nous allons voir comment cette infection évolue; votre site est très intéressant, et donne à réfléchir . Je me demandais quel rapport on pouvait faire entre ces atteintes chez l'humain,et chez l'animal comme le chat. Si les traitements pouvaient avoir des points communs. Merci de me répondre.
18. 03/06/2011
Bonsoir, mes chats non pas été testé pour ce virus mais le premier vétérinaire qui les avait suivi et celui que j'ai consulté ce matin ne semblent avoir aucun doute. Mon petit Pacha se porte plutôt bien compte tenu des circonstances (aphtes sous la langue, gencives en sang), il mange, n'a pas de température. Par contre j'ai remarqué lors de la visite chez le véto que ses dents étaient très entartrées pour un chat de cet âge mais lui faire enlever toutes les dents me fait peur, sans toutefois la garantie que la maladie de réapparaîtra pas. Tout cela est bien difficile à gérer. Pour les gamelles de nourriture, le problème est réglé mais pour la gamelle d'eau, difficile e la désinfecter à chaque fois que l'un d'entre eux vient boire!!! De toute façon, je pense qu'il n'y a pas de miracle, on peut seulement limiter les risques. En plus, je nourri aussi trois chats sdf depuis quelque semaines dans mon jardin et je ne voudrais pas les contaminer. Je vais juste tenter de faire pour un mieux et espérer que l'épidémie ne s'étende pas à tout mes chats. Merci d'avoir répondu aussi rapidement, bonne soirée.
19. 03/06/2011
Bonsoir Nadia, si vous l'avez isolé c'est déjà un bon point, désinfecter les gamelles aussi, si possible utiliser des gamelles en céramique ou autre mais pas de gamelle plastique pour la nourriture comme pour l'eau.
Vous savez que cette maladie ne guérit pas, donc si vos 7 chats ont eu le calicivirus, il sont toujours porteurs et ils auront des rechutes. Ont-ils été testés pour affirmer qu'ils avaient ce vilain virus ?
20. 03/06/2011
Bonjour, j'ai sept chats, le plus âgé à 7 ans et la plus jeune 1 ans, ils sont tous stérilisés.
Il y a quelque mois, ils ont tus été atteint par ce fameux calicivirus. Ils ont tous bien réagit au traitement et il n'y a pas eu de rechute du moins, jusqu'à ce jours. Hier soir, j'ai remarqué que Pacha, mal castré de 6 ans salivait anormalement et ce matin, visite chez le véto en urgence, le verdict est tombé : rechute!!!
Je l'ai mis en isolement immédiatement mais j'ai très peur d'une nouvelle contagion. Les gamelles sont lavées après chaque repas, (je viens d'apprendre qu'il fallait les désinfecter à la javel), que puis-je faire de plus pour limiter les risques???
Merci d'avance, j'attend des conseils avec impatience.