Extrait de : Calicivirose féline
Par -Pierre GANIERE* et Marianne FONTAINE " Professeur Pathologie Infectieuse, Foule Nationale Vétérinaire de Nantes " Docteur vétérinaire, Service Technique Merial
Les calicivirus félins sont des agents pathogènes particuliers à plus d'un titre. Ils présentent une capacité de mutation qui conduit à des souches différentes et donc à des formes cliniques variées. Ils constituent l'une des causes coryza du chat, mais peuvent également provoquer des pneumonies, des arthrites, des atteintes neurologiques, des avortements et une forme virulente mortelle. Ils sont aussi incriminés la gingivo-stomatite chronique. Après infection, le virus peut rester en sommeil dans l’organisme ce qui entretient sa persistance, en particulier dans les collectivités. En l'absence de traitement spécifique, la thérapie repose sur l'utilisation d'antibiotiques luttant contre les surinfections et sur l'administration d'anti-inflammatoires pour améliorer le confort du malade.
Epidémiologie
Malgré l'isolement possible de souches proches chez le chien, le chat doit être considéré comme le réservoir du Calicivirus félin. Ce rôle de réservoir est favorisé par la fréquence élevée de portage chronique y compris chez les animaux vaccinés.
Le virus est principalement excrété par la salive et les sécrétions nasales et oculaires. Les urines et les fèces peuvent aussi être contaminantes.
Le mode de transmission classique du calicivirus est un contact direct, de nez à nez. Cependant, comme le virus peut persister dans l'environnement, une transmission indirecte est possible par l'intermédiaire des locaux, du matériel (gamelles...) et des personnes manipulant les animaux.
Pathogénie
La période d'incubation est variable et semble dépendre des souches de calicivirus. Elle est en général de 3 à 4 jours mais peut atteindre 15 jours.
Après contamination nez-bouche, une première atteinte virale a lieu au niveau des amygdales, du pharynx et des voies respiratoires supérieures (conjonctivite, nez qui coule, ulcères).Mais le virus peut être aussi isolé dans des tissus variés (poumons, reins, articulations, cervelet...).Les ulcérations sont liées à son action nécrotique.
Selon la souche virale, l'infection peut demeurer inapparente ou provoquer une maladie plus ou moins grave. Des mutants hypervirulents capables de provoquer une maladie systémique grave ont été isolés.
Après infection, les chats peuvent excréter le virus pendant 4 à 10 semaines. Une partie d'entre eux (15-20%) deviennent porteurs asymptomatiques, le virus continuant à se multiplier dans l'épithélium des amygdales. Ces porteurs chroniques peuvent excréter le virus durant toute leur vie.
L'infection d'une colonie de chats peut ainsi favoriser la diversité antigénique et même parfois l’apparition de nouvelles souches plus agressives.
Signes cliniques
L'infection peut être inapparente ou induire divers syndromes d'évolution aiguë ou chronique. La maladie est plus grave chez les chatons.
Syndrome coryza
Le calicivirus félin est incriminé dans au moins 40% des cas de coryza. Dans sa forme aiguë, la maladie débute par une fièvre éventuellement associée à une anorexie et de l'abattement, à l'inflammation des voies respiratoires supérieures, à des ulcérations pharyngées et nasales, de même qu'une gingivite, peuvent compléter le tableau clinique. Certains chatons peuvent enfin présenter une diarrhée.
Les lésions cicatrisent habituellement en une quinzaine de jours.
Pneumonie
Certaines souches hyper virulentes peuvent provoquer une pneumonie aiguë souvent mortelle.
Boiterie
Le calicivirus peut être isolé du liquide articulaire chez des chatons souffrant d'arthrite à la suite d'une infection aiguë.
Gingivo-stomatite chronique
Une gingivo-stomatite chronique caractérisée par le développement d’ulcères est fréquemment associée à l'infection persistante des animaux. Il semblerait que le calicivirus ne soit pas seul responsable mais il est néanmoins isolé dans plus de 90% de ces cas. Parmi les éléments favorisants sont aussi citées les affections du système immunitaire, comme par exemple les infections concomitantes par le virus leucémogène félin ou celui de l'immunodéficience féline. Bartonella henselae, l'agent de la maladie des griffes du chat, pourrait aussi avoir sa part de responsabilité. Des anomalies systémiques, comme de l'urémie ou du diabète sucré peuvent également être associées.
La douleur intense empêche le chat de s'alimenter et de se toiletter correctement. Il sera donc amaigri, avec un pelage sale, de l'halitose et parfois des saignements buccaux spontanés. Les ulcères sont essentiellement localisés aux arcs palatoglosses. De la gingivite, des résorptions et de la mobilité dentaires sont également observées.
Autresformes
Le calicivirus félin a été incriminé sporadiquement dans des cas de gastroentérite chronique, d'encéphalite et d'avortement.
Lésions
Les lésions sont directement liées aux formes cliniques observées. Dans la grande majorité (coryza), il s'agit d'ulcères dans la cavité buccale, sur la langue et le palais, qui peuvent saigner spontanément
Diagnostic
Clinique
Seules les formes de coryza associées à des ulcères buccaux sont assez caractéristiques de l'infection par le calicivirus félin. Les autres formes nécessitent un recours au diagnostic expérimental.
Examens complémentaires au cabinet
Il n'y a pas pour l'instant de kit de diagnostic rapide pour la calicivirose féline. Dans le cas du complexe gingivite-stomatite chronique félin, la radiographie permet de mettre en évidence la lyse osseuse et dentaire.
Diagnostic de laboratoire
Seuls des prélèvements effectués par les vétérinaires et analysés en laboratoire permettent de diagnostiquer la présence du calicivirus chez un chat malade. Le virus est détectable dès 24 heures après l'infection et peut persister plus d'un mois.
Enfin, la mise en évidence d'un calicivirus lors d'une gingivo-stomatite chronique ne doit pas faire oublier l'aspect multifactoriel de ce syndrome. II est indispensable d'effectuer une recherche systématique de FIV et/ou FeLV chez ces chats.
Traitement
Vu la contagiosité des calicivirus, tout chat présentant des signes cliniques évocateurs doit impérativement être isolé.
La radiographie permet d'évaluer le degré de résorption osseuse et dentaire dans le cadre du complexe gingivite-stomatite chronique félin. Les exérèses dentaires font partie du traitement de cette affection.
Lorsque les symptômes sont graves, en particulier chez le chaton, la priorité est donnée aux soins intensifs. Ils visent à réhydrater et alimenter l'animal. Les aliments proposés doivent être appétant et faciles à avaler (privilégier les aliments liquides hyperprotéiques tels que Fortol).
L'antibiothérapie destinée à limiter les surinfections bactériennes
Les inhalations en cage d'aérosolthérapie
Si des traitements par voie générale sont administrés, il faut privilégier la voie injectable. A défaut, l'utilisation de formes liquides est préférable aux comprimés ou gélules.
II est très important de prendre en compte la douleur subie par les chats atteints. L'utilisation de corticoïdes est controversée car elle peut aggraver le déficit immunitaire du chat. Ils semblent cependant contrôler mieux ce type de douleur que les anti-inflammatoires.
Les antiviraux (interférons) sont décevants. Les données sur l'utilisation de l’interferon ne permettent pas de conclure, à l’heure actuelle, sur son utilité dans ce contexte.
Prévention
Mesures hygiéniques
Eviter la contamination d'une colonie indemne implique une quarantaine associée à un contrôle strict des chats qui y sont introduits.
Dans tous les cas, aucun contact (direct ou indirect) ne doit être autorisé entre un individu porteur et les chatons âgés de moins de 3 mois. Les chattes gestantes doivent être isolées du reste de la collectivité 3-4 semaines avant la date du terme.
La désinfection, après nettoyage, se fait à l’Eau de javel.
Vaccination
La vaccination contre la calicivirose féline est réalisable à l'aide de vaccins à virus inactivés ou à virus atténués, elle peut être utile pour prévenir la maladie aiguë ou réduire les signes cliniques, elle n'empêche ni l'infection des chats, ni l'excrétion virale, ni l'installation d'une infection chronique.
Des échecs vaccinaux peuvent être consécutifs à l'infection des chats par un variant éloigné d'un point de vue antigénique de la souche vaccinale utilisée. La valence calicivirus fait partie des 3 valences recommandées dans les protocoles de vaccination féline, quelle que soit l'épidémiologie, et qui sont la calicivirose, l'herpès virose et la panleucopénie.
CHAPITRE II
Au chapitre précédent, nous vous parlions des résultats contestables des Interférons.
Voici un autre avis médical :
L’INTERFERON OMEGA GUERIT UN CHAT CALICIVIRUS POSITIF
Après la confirmation de la présence de calicivirus, l’injection locale d’interféron oméga, précédée d’un détartrage et d’une extraction dentaire, permet d’obtenir un bon résultat clinique.Docteur vétérinaire, Consultant en odonto-stomatologie ENVT, Membre du bureau du Geros
Le détartrage et une extraction des dents en regard des lésions de gingivostomatite chronique associée à une antibiothérapie ne conduit pas à améliorer suffisamment l’état clinique de ce chat. Une recherche de calicivirus par PCR s’avère positive. Une injection intragingivale sur deux sites d’interféron oméga félin conduit alors à constater 15 jours plus tard une guérison clinique de la stomatite. Aucun site inflammatoire n’est visible.
Un chat mâle âgé de sept ans, de race européenne à poil long, est amené en consultation pour des lésions de gingivostomatite chronique féline (CGSCF) évoluant à bas bruit depuis plusieurs mois avec des poussées inflammatoires et douloureuses. L’animal vit dans un foyer qui compte cinq autres congénères. Ses propriétaires habitent dans une villa et tous les chats du foyer ont accès au milieu extérieur.
Cas clinique
1. État général
La température rectale du chat est normale (39°). Son état général est fortement altéré, et son poil est terne. L'animal est maigir car il ne s'aliment presque plus et ne manifeste presqeu plus d'intérêt pour la nourriture. Ses activités (jeu, sortie, chasse) sont au ralenti.
L’animal ressent une vive douleur à la prise alimentaire et lors des bâillements, et cela se manifeste sous la forme de plaintes et de cris. Il présente une nette hypersalivation remarquée par le propriétaire et qui a motivé la consultation. Les noeuds lymphatiquessous-mandibulaires ne sont le siège d’aucune réaction.
2. Examen de la cavité buccale
L’ouverture de la cavité buccale est difficile car le chat manifeste une vive douleur et se débat pour sesoustraire à cettemanipulation. L’halitose est très marquée et la salive très épaissie et nauséabonde. Les fosses palatoglosses sont le siège d’une inflammation sévère, et elles présentent de nombreuseslésions ulcéro-prolifératives et des saignements spontanés (PHOTO1). Sur chaque fosse palatoglosse, les lésions s’étendent sur environ 2 cm2(PHOTO 2). L’animal présente en outre une inflammation sévère des gencives avec de nombreuses lésions ulcéro-prolifératives et des saignements spontanés.
PHOTO 1. Nombreuses lésions ulcéro-prolifératives
(par Guy Camy)
PHOTO 2. Détail des arches palatoglosses
3.Examen complémentaire
Compte tenu du contexte de chat à risque, un mâle entier ayant accès au milieu extérieur, et des symptômes présentés – stomatite chronique récidivante –, le statut sanitaire de l’animal par rapport aux rétrovirus félins est vérifié par un test rapide. Le chat n’est ni viropositif pour le FeLV, ni séropositif pour le FIV.
Traitement
1.Détartrage et extractions : Un détartrage est mis en oeuvre, suivi d’une extraction, soit des dents en regard des sites ulcéro-nécrotiques (sites de parodontopathie), soit atteintes de lésions du collet (PHOTO 3). L’animal est traité par de la clindamycinependant quinze jours.
PHOTO 3. Lésion du collet
Résultats de la première étape
L’animal est présenté de nouveau à la consultation trois semaines plus tard. La cavité buccale est toujours fortement inflammatoire dans la région des arches palatoglosses (PHOTO 4). La persistance de résidus inflammatoires et ulcéro-nécrotiques dans cettezone étant fortement évocatrice d’une infection chronique par le calicivirus félin, ce dernier est recherché à partir d’un prélèvement oropharyngé effectué parcytobrossage. De fortes quantités de calicivirus félin sont trouvées par PCR dans le prélèvement
.
PHOTO 4. Visite de contrôle après détartrage et extraction dentaire
Avant d’entreprendre un deuxième traitement, une recherche de résidus dentaires et alvéolaires est réalisée par imagerie médicale (radiographie). Dans ce cas, aucun résidu alvéolaire ni dentaire n’a pu être mis en évidence. Cela n’est généralement pas le cas.
Étape 2: injection d’interféron oméga
Compte tenu des sites inflammatoires, de l’absence de résidus dentaires et alvéolaires et de la présence de calicivirus au niveau des lésions buccales, un traitement avec de l’interféron oméga félin recombinant (Virbagen® Omega à la dose de 1 MUI, administré par voie intragingivale dans chaque fosse palatoglosse , est entrepris. L’animal reçoit du méloxicam en dose flash unique.
PHOTO 5.Injection intragingivale d’interféron oméga félin
Résultats de la seconde étape
L’animal est revu quinze jours plus tard. Son état général est satisfaisant, il s’alimente à nouveau normalement, ne manifeste plus aucune douleur à la prise alimentaire ou lors de bâillements, ne présente plus d’hypersalivation et a repris ses activités habituelles (chasse, jeu, sorties).
PHOTO 6. Résultat obtenu quinze jours après le traitement par l’interféron oméga
A l’examen de la cavité buccale, toute inflammation a disparu (PHOTO 6), la muqueuse apparaît uniformément rose et aucun site inflammatoire n’est visible.
(1) Médicament vétérinaire autorisé par la Commission européenne. L’Agence européenne du médicament a évalué l’efficacité de ce médicament dans le traitement de la parvovirose canine.
CHAPITRE III
Après ces documents établis par des professionnels de la santé féline (que je remercie vivement), je me permettrai de vous donner mon avis personnel.
J’ai deux chats vaccinés atteints par cette maladie et testés négatifs au FIV et FelV ; et l’un d’eux lutte toujours contre ce virus. Ces deux chats ont été traités de la manière indiquée au chapitre II, mais de façon différente. L’un d’entre eux a eu l’extraction quasi totale de ses dents (dents entartrées et qui bougeaient), il lui reste deux ou trois dents. Au cours de l’intervention le vétérinaire a fait des injections d’interféronsdans les gencives : deux mois plus tard les gencives du chat ne saignent plus, il ne salive plus. Six mois plus tard, son menton, qui était nécrosé par la salivation, cicatrise, les poils repoussent et plus aucun signe de la maladie depuis. Ce chat est guéri.
Le deuxième chat a subi la même intervention quelques mois auparavant mais ses dents étant en bon état, le vétérinaire n’ôta que les quatre dents du fond (deux en haut et deux en bas), endroit où siégeait principalement le virus à l’époque, extraction des dents suivie d’injections d’interféron dans les gencives. Il y eut une amélioration de quelques semaines, et la gingivite est réapparue. Actuellement toute la bouche est atteinte, ce chat étant trop âgé pour supporter une anesthésie générale, il n’y a aucune solution de traitement.
En cas de fortes poussées douloureuses l’empêchant de se nourrir : antibiotique +anti-inflammatoire (sans cortisone) pour soulager la douleur.
Diverses observations :
- La maladie a tendance à s’aggraver par temps humide.
- L’eau de javel est le seul désinfectant efficace contre ce virus. Laver les gamelles à l’eau de javel après chaque utilisation, rincer très soigneusement.
- Le chat bave, les gencives saignent et il souille les endroits où il dort. Pour parer à cela j’ai confectionné des petits draps que je pose sur ses lieux habituels de couchage. Je change ces draps chaque jour, lavage en machine avec produit à lessive additionné d’eau de javel.
- Pour les mêmes raisons (salivation et saignements), des croûtes noires se forment sur le pourtour de la bouche. Je nettoie tous les un à deux jours avec des compresses stériles mouillées d'eau chaude. Passer très très délicatement sur le tour de la bouche, le menton jusqu'à ce que les croûtes se décolent. Terminer par une compresse stérile sèche ou un mouchoir en papier pour essuyer, toujours le plus délicatement possible car la zone est hyper-sensible et douloureuse. Cela apporte un confort pour le chat. Vous pouvez également mettre de l'Aloe Verra sur vos compresses mouillées, c'est un cicatrisant naturel (ceci m'a été conseillé par le vétérinaire).
- Le chat qui souffre ne mange plus de croquettes, les boîtes contenant parfois de minuscules débris d’os, le font souffrir et il refuse de manger, parfois même de boire (attention à la déshydratation !)
La viande de boucherie coupée en petits dés, semble être la meilleure solution pour nourrir ce chat. J’avais d’ailleurs trouvé cette solution sur le site web d’un vétérinaire canadien (merci). Je dois l'aider à manger en formant un petit tas entre chaque bouchée avalée car la douleur entraîne une difficulté de préemption de la nourriture En cas de refus total de manger, lui donner du Fortol (aliment complet liquide et appétant) en vente chez le vétérinaire. Si le chat ne boit pas de lui-même, donner le Fortol à la seringue (sans aiguille évidemment).
Pour compenser le mauvais équilibre vitaminé dû à la nourriture faite exclusivement de viande, je lui donne de temps en temps du Fortol, que le chat boit seul lorsque son état le permet.
- Ne pas donner de cortisone ! S’il vous plaît messieurs les vétérinaires : arrêtez d’en prescrire. Cela soulage sans aucun doute le chat qui se remet à manger, mais à l’arrêt de la prise de cortisone, le virus redouble de virulence.
En conclusion :
Si je n’avais qu’un conseil à donner, je vous dirais : si vous avez un chat qui souffre de gingivo-stomatite chronique, faites lui ôter les dents avant qu’il ne soit trop âgé pour le faire !
Lui laisser trois ou quatre dents suffit, il s’habitue très vite et la gêne temporaire provoquée par l’extraction des dents est bien moindre que celle infligée par la maladie chronique.
Voilà ma conclusion d’une lutte contre cette maladie depuis huit années.
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Mise à jour du 02/05/09
J'ai reparlé récemment de l'interféron à notre vétérinaire actuel qui n'est pas du tout convaincu de son efficacité. et qui, personnellement ne le prescrit JAMAIS.
Avec le recul et l'observation depuis la sortie de ce produit, il serait plus efficace en cas de leucose mais très peu d'effet sur le Calicivirus : Peu de résultat pour un médicament coutant extrêmement cher.
Je réitère : à mon humble avis, le traitement de la gingivite chronique le plus efficace reste l'extraction des dents, celles où la gencive est la plus touchée par la maladie, suivie d'un traitement par voie générale.
Extraction des dents + traitement : metacam + antibiotique, semble à l'heure actuelle, le traitement le plus efficace.
Plusieurs témoignanges ci-dessous viennent coroborer mon opinion et mon expérience.
Je rappelle encore une fois que la cortisone aide le chat à se remettre à manger et le soulage temporairement mais à l'arrêt de la cortisone le virus redouble de violence !!
Mise à jour du 18/06/09
Encore une observation faite sur ma doyenne de 17 ans : la calicivirose semble provoquer des démangeaisons au niveau de la bouche, et des croûtes noires se forment au coin des babines et sur le menton. La chatte se gratte énormément au niveau de la bouche et se ronge les pattes avant.
Depuis quelque temps, je nettoie quotidiennement le pourtour de la bouche, les pattes avant ainsi que leurs griffes avec des compresses stériles mouillées d'eau tiède additionnée de Bétadine (délicatement cela va de soi). Cela enlève les croûtes, désinfecte, soulage le chat qui depuis ne se gratte plus.
La première fois que j'ai fait ce toilettage, les ergots des pattes avant étaient complètement enveloppés d'une crôute noire épaisse (pas vue évidemment puisque le chat est noir), mais qui devait servir d enid douillet aux bactéries !
Depuis les poils des pattes avant ont repoussé et le chat prend plaisir à ce toilettage quotidien.
Vos questions :
"J'ai adopté un chaton qui a eu une Calicivirose dont il est guéri, peut-il être encore porteur de la maladie ?"
- OUI, ce chat sera "porteur sain" '(c'est à dire qu'il ne manifestera plus de signe de maladie) toute sa vie.
" Peut-il contaminer mon autre chat non vacciné car vivant en appartement ?"
Dans le cas de ce chaton qui a eu une Calicivirose , qui est guéri et n'a jamais fait de rechute : non, le chaton ne peut transmettre la maladie au chat plus âgé.
Important : dans bien des cas la Calicivirose est associée à un Herpes virus qui lui, provoque des sécrétions qui peuvent contaminer l'autre chat. Dans 90% des cas quand il y a des rechutes d'une Calicivirose, c'est qu'il y a un herpes virus associé et là, le chat est contaminant pour le chat vivant en sa compagnie.
Il est donc préconisé de vacciner votre premier chat même s'il vit en appaartement, en prévention.
Rappellons que Calicivirus, Herpès virus et Réovirus bénin sont trois virus impliqués dans le Coryza.
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31. isabelle Le 02/07/2009 à 10:42
Ma femelle maine coon a perdu ses bébs à 48 jours de gestation.Suite à un prelevement par PCR elle est positive à l'herpes virose.Je ne sais pas quoi faire car mon veterinaire me dit qu'il n'y rien à faire.Je voudrais comprendre et savoir si elle pourra un jour avoir des bébés? quels sont les modes de contamination?y a t il un traitement à mettre en place?Est que cette femelle peux s'immunisé contre le virus?Je suis perdue ,aider moi s'il vous plait.Merci de votre reponse isabelle
30. philippe fourcaud Le 17/06/2009 à 16:48

bonjour
chaque témoignage est intéressant; voici le mien.
mon chat vassili a developpé une haleine de plus en plus fétide debut 2007; quelques semaines plus tard il a manifesté une gène légère mais persistante au niveau de la bouche pour finalement pousser des miaulements de douleurs lorsqu'il mangeait ses croquettes. aux premiers miaulements j'ai consulté, par contre il mangeait toujours autant.
la mauvaise haleine est due a une apparition de la plaque dentaire.
vassili ayant été vacciné contre le coryza chaque année et étant un chat d'appartement, grande fut ma surprise de le voir positif au callicivirus au test sanguin.
la stomatite caudale (forme autoimmune du callicivirus) étant devenue très sévère, après un détartrage infructueux, décision fut prise de lui arracher toutes ses dents à l'exception de ses canines de devant.
mon conseil, faire cette opération très délicate chez des spécialistes en chirurgie, car il ne doit absolument rester aucun résidus dentaire.
en effet le callicivirus mis en présence de la plaque dentaire déclenche une réaction en chaine qui attaque les dents; une fois les dents attaquées, se manifeste de manière virulente une allergie à la dentine qui provoque cette maladie autoimmune appelée stomatite caudale, voila pourquoi il ne doit rester absolument aucun résidus dentaire.
après 2 opérations infructueuses chez mon vétérinaire (il restait des morceaux de racines dentaires dans la machoire de vassili et l'inflammation devenait alarmante d'autant plus qu'il était âgé de plus de 11 ans), j'ai changé de véto car il n'avait pas le matériel de radiologie adéquat pour extraire les minuscules morceaux de racines restés dans les machoires après ces 2 premières opérations; il a finalement été sauvé par un vétérinaire de campagne qui travaillait en étroite relation avec un chirurgien dentiste pour humain et qui lui a fournit son matériel. mais oui!!!une fois tous les micros morceaux de racines enlévés sur l'ensemble de ses 2 machoires et avoir failli mourrir, les symptomes ont persisté.
Vassili a alors reçu une injection de corticoïdes retard avec une autre injection d'antibiotiques; il a guéri immédiatement malgré son âge; 6 mois plus tard, les symptômes ont repris, il a à nouveau reçu une nouvelle injection de corticoïdes retard avec une autre injection d'antibiotiques; voilà 18 mois de celà et il n'a jamais eu un quelconque souci depuis!!!
On ne peut se défaire du callivirus mais par un détartrage régulier, on peut empêcher ou retarder le déclenchement du dérèglement autoimmunitaire; si celà ne suffit pas, oui alors il ne faut pas hésiter à faire arracher les dents et sans attendre mais par UN SPECIALISTE, quant aux corticoïdes retard (doublés d'injection d'antibiotiques), ils ont sauvé Vassili! Il en miaule de bonheur.
29. mathias Le 13/06/2009 à 14:56
Non les chatons n'ont pas encore été testé pour la simple raison que cela ne fait que deux jours que mon véto les a vu. Il ne m'a rien donné comme traitement, juste un soutient alimentaire, il pense que les traitements abimeront leurs reins. Je ne fait que les nourrie à la seringue mais ça se passe bien maintenant; ils sont pris l'habitude. J'ai parlé aussi a mon véto pour ce qui est de les donner et j'ai trouvé dejà deux personnes qui vont m'en prendre un en connaissant la situation. Il m'en reste encore un à donner. Mais si il le faut je le garderais, en effet je ne donnerai pas un chaton à quelqu'un qui n'a pas les moyens de soigner ce type de maladie.
28. Chamine Le 12/06/2009 à 19:40
Vous êtes seul juge, mais vous dites que vous êtes obligé de nourrir un des chatons à la seringue...les chatons sont en général ceux qui "guérissent" le mieux à condition d'être suivi par un vétérinaire. Les donner sans être "guéris" serait, il me semble, une erreur.
Ces chats auront besoin de suivi médical et les frais ne peuvent être supportés par toutes les personnes.
Vous dites que vous les soignez "tant bien que mal" , c'est-à dire ? Ont-ils étaient testés positifs au calicivirus ? Avez-vous un traitement à leur donner ?
27. mathias Le 12/06/2009 à 14:23
Bonjour,
J'ai deux chats adultes un peu plus d'un an pour le male et 10 mois environ pour la femmelle qui a eu une porté de 4 petits. Deux des chatons ont un calicivirus, mais les autres sont pour l'instant sains, je viens de lire tout vos messages et je suis un peu effrayé, je soigne tant bien que mal ls deux qui sont infféectés, (je nourris lun d'eux à la seringue) l'autre mange pour l'instant encore normalement. Les chatons ont 2 mois et demi. Je comptais les donner mais je me sens pas à l'aise avec le fait queje donne des chatons porteur d'une maladie assez importante. Que faire ?
26. Delphine Le 23/05/2009 à 21:43
Bonsoir,
Merci beaucoup Chamine, j ai tres bien compris a present.
Bonne soiree.
25. Chamine Le 23/05/2009 à 19:19
Chaque cas est différent cela dépend du stade de la maladie et de l'ampleur des manifestations de celle-ci.
1) si votre chat qui a un Calicivirus a contaminé un autre chat c'est qu'il avait un autre virus associé à ce calicivirus.
2) L'ulcère sur la langue est typique de la calicivirose, si votre chat n'a pas les gencives rouges, s'il ne salive pas, s'il sait manger normalement, effectivement il ne sert à rien(pour le moment) d'extraire des dents mais c'est à surveiller de prés.
3) on ne "guérit" pas un calicivirus puisqu'un fois qu'il est dans l'organisme du chat il y reste toute sa vie. En revanche on peut guérir les symptômes : ulcère, salivation, quand le chat est jeune et qu'il manifeste des symptômes légers. Si le chat ainsi soigné ne présente plus de symptômes, il est considéré comme "guéri" mais restera porteur sain, c'est à dire sans manifestations pathologiques.
Ce qu'il faut surtout combattre ce sont les infections qui viennent ce greffer sur les lésions de la bouche.
Ma doyenne de 17 ans a dernièrement eu des symptômes comparable à une pasteurellose : croûtes sur le pourtour de la bouche, sur le nez et saignements du nez : elle a été mise sous pénicilline et tout est rentré dans l'ordre.
C'est une surveillance au quotidien.
24. Boehrer Delphine Le 22/05/2009 à 15:14

Bonjour,
Malgres la lecture de votre blog et tous les temoignage, je suis perdu. J ai 4 chats, dont une qui a une gingivite et un calicivirus. Elle a contamines un autre de mes chats, qui lui a eu un ulcere sur la langue et a saigner du nez et etait juste un peu rouge sur certaine parti des gensives. J ai donc parler d extraire les dents a mon veterinaire, qui m a repondu : que cela n enleverrais pas le virus. Je lui ai alors parler de l interferon omega felin, et il ma dit que cela non plus n enlevais pas le virus. Mon chat ayant un debut de gingivite, il conseil de ne rien faire. J ai donc pris conseil aupres d un autre veterinaire qui ma confirmer les dires du premier. Alors voila les questions que je me pose : Votre chat qui a subi l extraction dentaire suivi de piqure d interferon est il completement guerri?? Avez vous passez un test bucal qui certifie que votre chat n est plus porteur du calicivirus??? Ou va t il simplement mieux et il est toujours porteur du virus???
23. Yamina Le 04/05/2009 à 13:53

Bonjour
Votre petit chat est atteint du calicivirus.Je me permet de vous écrire pour vous dire que la cortisone est loin d'etre la solution car elle augmenterait le déficit immunitaire de Starly.A priori,antibiotiques et anti inflammatoires seraient plus efficaces en les administrant à long termes.En ce qui concerne l'interféron,le traitement,très couteux est peu probant.Cependant,certains vétérinaires le prescrivent.Je peux juste vous dire que Othello,mon petit chat qui est malheureusement positif au calicivirus depuis le 1er Avril de cette année et sous antibiotiques et anti inflammatoires depuis cette date,se porte beaucoup mieux.Il s'alimente tout à fait normalement.Son ulcère lingual est pour ainsi dire cicatrisé,il reprend doucement du poids.Il ne souffre pas et mène sa petite vie de chat tranquillement.Meme si je reste très inquiète,je suis satisfaite de l'amélioration de son état de santé.Chamine,la créatrice de ce site magnifique saura,comme elle l'a fait pour moi,vous conseiller et vous aider.C'est une personne de coeur,comme toutes les adorables abonnées.Bon courage à vous.Très cordialement.Yamina
22. ADJAL Le 02/05/2009 à 20:08
Bonsoir toutes et tous, je viens de découvrir ce site, moi aussi mon Starly a cette maladie, je le soigne avec du convénia, à raison d'une injection tous les 3 mois, mais depuis février dernier il a vraiment rechuté, il a eu du métacam, dermipred 5,et le 27 avril, 1 injection de cortisone. La langue et les gencives sont guéries, il lui reste une inflammation sous la langue côté gauche, il salive beaucoup, ne veut plus manger, le véto m'avait parlé de l'interféron en 2005, très récent et dosage à l'étude. Dès lundi, je vais revoir le véto et mettre en place un traitment par interféron, j'espère que ça va marcher, Starly est mon compagnon depuis 1197, merci de vos témoignages, cela me donne espoir pour une guérion inchaAllah. Merci pour vos témoignages, Starly sera peut-être sauvé grâce à vous aussi. Yasmina
21. Yamina Le 22/04/2009 à 12:18

Bonjour à tous!
Voici des nouvelles fraiches concernant Othello,mon petit chat atteint du calicivirus.Cliniquement,l'amélioration est visible.L'ulcère lingual persiste légèrement mais tend à la cicatrisation.Il se nourrit tout à fait normalement,croquettes et tout ce qui lui fait plaisir.Il a pris 100gr depuis le début du traitement.Le véto lui a prescrit de nouveau des antibotiques et des anti inflammatoires(toujour antirobe et métacam)et ceci,probablement à long terme.De plus,surement liée au calicivirus,Othello présente une dermatose(croutes sableuse sur la peau).Je dois donc le baigner 2 fois par semaine avec un shampoing spécial,pendant 15 jrs,puis une fois par semaine pendant encore 15 jrs,puis une fois par moi en entretien!!Pauvre Othello!Il fait preuve d'une immense patience pendant les soins!Heureusement,il aime l'eau!!!Il a,également,un traitement per os pour le pelage,ainsi que des vitamines et des oligo éléments.Il me parait très en forme.Il ne bave plus.Son haleine est impéccable et ses gencives beaucoup moi inflammatoires.Bien que très inquiète,je suis heureuse de voir qu'il va beaucoup mieux!!Le véto ne lui a pas prescrit de cortisone pour les raisons que nous connaissons.Merci infiniment d'avoir pris le temps de me lire.A très bientot pour d autres nouvelles.Je souhaite une très jolie vie à tous les petits chats et à leurs maitres.Très cordialement.Yamina
20. Yamina Le 12/04/2009 à 18:33
Bonsoir à tous!
Je vous ai écrit il y a quelques jours au sujet de mon adorable petit chat Othello!Je voulais juste vous dire que son état clinique parait s'améliorer de jour en jour,pour mon plus grand bonheur.Il mange de plus en plus(c'est un chat très gourmand)et à retrouvé beaucoup d'énergie.L ulcère lingual a disparu,il ne saigne plus des gencives et son haleine est normale.Il ne bave plus.Celà étant,je reste très inquiète quant à son devenir.Nous avons rendez vous chez le véto dans une semaine.Je n'omettrai pas de vous tenir au courant.Bon courage à tous et gros calins à tous les chats de la terre,malades et en pleine santé.Lecteurs et témoins,vous ètes pour moi un lien sacré,car je sais que,seuls,ceux qui ont cette "passion féline"comprendrons....Je vous remercie infiniment,sans oublier,le créateur exceptionnel de ce site,magnifique et très intéressant.A bientot
19. Chamine Le 11/04/2009 à 22:44
Merci pour vos témoignages très importants.
Ma doyenne est sous Metacam + Histacétyl ; Histacétyl étant un antibiotique visant principalement les glandes salivaires et problèmes buccaux. Metacam le meilleur anti-inflammatoire sur le marché pour le moment.
Antorobe , l'antibiotique préconisé pour cette maladie, certains chats ont parfois du mal à le supporter.
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Merci à Jean pour ses encouragements
18. Yamina Le 09/04/2009 à 22:02
Mon petit chat,Othello,persan11 ans, est lui aussi,malheureusement atteint du calicivirus.Le vétérinaire l'a anesthésié pour ses soins de bouche et l extraction de dents.Il est depuis 8 jours sous traitement(métacame et antirobe),et ceci pendant 1O jrs pour le premier traitement et 15 jrs pour le second.J'ai l'impression qu'il va beaucoup mieux.Il s'alimente(croquettes,vache qui rit,et ce qu'il aime quand nous dinons).Ilparait plus vif depuis le début du traitement.Je suis bien sur très inquiète et je remercie tous ceux qui ont apporté leur témoignage.J'ai un autre petit chat de 3 ans,Anatole,persan également.Je souhaite très sincèrement que tout les petits chats atteints se portent bien et guérissent.Merci à tous...
17. Jean Le 04/04/2009 à 15:21
merci pour cette excellente contribution, nous sommes en effet un peu perdu face à cette maladie bien perverse de nos félins préférés.
Bon courage à vous et à tous les lecteurs concernés - et àleur compagnons malades .
16. nathalie Le 30/03/2009 à 12:39
bonjour, a tous,
je viens de tomber sur votre site (très interessant) et j'aurai une question avous poser.
j'ai adopté ce week end un petit chaton qui a eu plus jeune une Calicivirose. il est guérit mais présente une petite gêne au train arrière. j'ai déja un gros matou de 6 ans qui n'est pas vacciné (celui ci est en appartement)
ma question est : est ce que mon nouveau petit chat peut etre encore porteur de la maladie et la transmettre a mon sushi et peut-il rechuter ??
je vous remercie !!
15. Chamine Le 08/03/2009 à 18:05
Merci Céline pour votre témoignage. Longue vie à votre minou qui doit être bien soulagé.
14. Céline Le 08/03/2009 à 13:26
Mon chat a diagnostiqué et opéré l'année dernière, il ne lui reste que 2 dents. Il n'est pas du tout handicapé, le soir même de son opération il mangeait des croquettes. Depuis son comportement c'est modifié, il est de bien meilleur humeur, plus joueur et plus calin et n'a plus mauvaise haleine.
13. chamine Le 16/01/2009 à 23:07
J'ai posé la question au vétérinaire qui soigne Bonnie, le résultat dépend parfois du stade auquel a été décelée la maladie.
Il a eu le cas d'un chaton vraiment très très malade qu'il n'a pu sauver ; mais dans le cas d'un jeune chat dont la maladie a été décelée au stade débutant, il a de grandes chances de guérison.
12. chemin Le 16/01/2009 à 13:33
g un petit chaton noir de 4 mois atteint de calicivirose.
il é en isolement juska lundi...
la maladie a eté decelé tot...
si g bien compris les traitement ne fonctionne pas toujours???
donné moi des infos et conseil SVP???
11. Chamine Le 15/11/2008 à 20:33
Coût environ 230 euros.
110 euros (en 2007) pour un flacon permettant 3 injections environ de 0,3ml pour un chat de 3 kg, mais il faut souvent 2 flacons.
Le prix dépend du nombre d'injections, du nombre de MU par injection (dosage), et de la durée de la cure de traitement.
Pour un prix précis demander au vétérinaire le coût du traitement pour le cas personnel de votre chat.
10. Anais Le 14/11/2008 à 21:31
Bonsoir,
QQ'un pourrait il me dire combien coute à peu près le traitement antiviral Interferon ?
Merci d'avance.
9. chamine Le 23/09/2008 à 23:14
L'éternel problème des verdicts contradictoires ! On aimerait croire le second et penser que votre puce est guérie, mais...c'est un virus qui peut rester lattent dans l'organisme.
Personnellement j'ai une minette de dix ans qui n'a pas fait de poussée de gingivite depuis 5 ans et n'est sous aucun traitement depuis.
8. Sylvie Le 22/09/2008 à 23:55
Ma chatte de 16 mois aussi vient d'être diagnostiquée positive au calicivirus après une "crise" violente fièvre, ulcération de la langue, bave, etc.
les symptomes ont disparus en 1 semaine. Aujourd'hui elle est très bien, un véto veut lui prescrire un traietemnt (je ne sais pas lequel je dois y aller cette semaine) et l'autre me dis que ce n'est rien que je n'ai pas à m'inquiéter qu'elle est sans doute guérrie.
Qui croire?
7. laura Le 05/09/2008 à 17:19
Bonjour, je sors de chez le veterinaire avec mon chaton maine coon de 4 mois tout juste, et on lui a trouvé des ganglions sur le cou et une grosse gingivite. On suspecte fortement une gingivo stomatite chronique, bien entendu on tentera tout pour le sauver. Merci pour ces informations tres precieuses.
Savez vous combien coute à peu pres le traitement? Je suis completement effondrée, j'attends les resultats des tests faits par prise de sang aujourd'hui.
Je voulais savoir également si un recours au niveau de l'eleveur etait possible pour cette maladie ou non.
merci
6. Maryse Le 28/07/2008 à 14:25

Un de mes chats noirs, Poulbot, a cette vacherie de virus. Il est également FIV positif, et est très sauvage (je ne peux pas le prendre dans les bras), ce qui limite considérablement les options thérapeutiques. Il a subi en avril dernier l'extraction des molaires et prémolaires ; malheureusement le vétérinaire à qui je l'avais confié semblait être obsédé par le coût du traitement et ne m'a pas proposé l'interféron. La clinique où le l'ai emmené depuis a fait les prélèvements nécessaires (revenus positifs pour le calicivirus comme on pouvait s'y attendre) mais toujours pas d'interféron (ils ont l'air de ne connaître que le protocole nécessitant plusieurs injections tous les 2 jours, ce qui est impossible à mettre en oeuvre compte tenu du caractère de Poulbot). Aujourd'hui je contrôle plus ou moins l'infection par un anti-inflammatoire dans la viande et un antibiotique dans le lait, que fort heureusement il prend bien dans l'ensemble, sauf quand il a trop mal, je protège tous les endroits où il aime se coucher par des alèzes jetables que je change régulièrement et j'essaierai dès que possible de le faire traiter par interféron. Je voudrais pouvoir faire plus pour lui mais ce n'est pas facile.
5. Chamine Le 11/06/2008 à 17:20
Bonjour Julien, je vous ai envoyé un mail. Qu'a t-elle comme symptômes pour le moment ?
A quoi vous attendre...c'est décrit dans le sujet: inflammation des gencives, saignements, salivation abondante, ulcération sur la langue, refus de manger, de boire, tout cela entrecoupé de périodes "d'amélioration", et la rond edes antibiotiques ° anti-inflammatoire.
Tout dépend de ce que vous voulez ou pouvez entreprendre.
Si vous décidez de faire le traitement à l'Interféron il faut demander à votre vétérinaire quel en serait le coût; à 16 mois il n'est pas question de dents entartrées ou abîmées alors peut être enlever les prémolaires et faire des injections dans les gencives.
Parlez-en avec votre vétérinaire.
4. Julien Le 10/06/2008 à 21:42
Bonjour à tous
Ce soir je rentre du véto, il a eu les analyse da ma ptite bête de 16 mois : positif 
Je sais pas trop à quoi m'attendre, le délai, le coût des traitement ... Si quelqu'un peu m'aider ...
Merci pour vos messages qui m'ont aidé à comprendre.
3. francoise Le 28/05/2008 à 22:54
merci pour ce dossier,je sors justement de chez mon vétérinaire et ma jeune chatte de onze mois a une gingivo-stomatite chronique, avec ulcere sous la langue.mon autre chatte de deux ans a des gastroenterites chroniques.je comprends mieux d ou provient le calici de la plus jeune!je vais suivre vos conseils.je suis effondrée
2. Chamine Le 19/03/2008 à 23:51
La Calicivirose se traduit essentiellement par une inflammation buccale.
Avant d'apliquer le traitement à l'interféron oméga félin, le chat doit être testé CVF (calicivirus félin) positif ce qui induit les symptomes : inflammatoires, ulcérations de la langue, saignements des gencives, salivation abondante. Au début de la maladie il peut n'y avoir qu'un symptome inflammatoire mais au fil du temps les autres symptomes apparaissent amenant le chat à ne plus s'alimenter.
Le traitement s'applque tel qu'indiqué au chapitre deux. c'est (toujours d'après mon expérience) la méthode qui fonctionne le mieux.
Pour mon chat qui souffre toujours de cette maladie, deux traitements supplémentaires par injections sous cutanée ont été pratiqués sans aucun résultat !
Seules les injections pratiquées dans les gencives après extraction des dents ont un résultat très probant.
J'avais un autre chat atteint de cette même maladie, lui aussi avait reçu des injections sous cutanée uniquement et là aussi sans aucun résultat.
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L'interféron oméga félin s'utilise également dans le traitement de la PIF (péritonite infectieuse féline) mais le taux de guérison semble assez faible à l'heure actuelle : un tiers des chats atteints guériraient.
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L'interféron oméga félin étant un traitement très onéreux et assez "récent", les vétérinaires disposent de peu de retour quant au taux de guérison pour les chats de particuliers. Ils se basent sur les traitements pratiqués en laboratoire avec suivis journaliers.
1. diane Le 19/03/2008 à 17:12
Une question ma Chamine de la part de mon amie lectrice:
Il y a une chose que je ne suis pas certaine d'avoir bien compris : est-ce que le traitement par injection d'interféron oméga ne s'applique qu'en cas d'inflammation de la cavité bucale (je suppose que oui)?
Je pense que non parce que le traitement s'est appliqué a une amie dont le chat avait le pif... avec piètre résultat dans ce cas.
Merci encore de ta générosité a nous laisser prendre des renseignements. Cela sera salutaire pour plusieurs personnes.
Merci encore.